‹ La littérature au Canada en 1890Chapitre 1 sur 17 · CORRECTIONS · texte numérisé non relu

CORRECTIONS

Page 16; ligne 1 7èine, lisez Eoy et non Rousseau.

Page 16, J. P. et non J. F.

Page 113, Conférences.

Page 169, Lorrain et non Larrain.

Page 170, L'article sur le Premier Voyage de Jacques Cartier est de la Justice.

Page 214, lisez 12ème ligne : " si le travail d'impression a.

Page 228,/wjî«e, lisez : " récente affirmation et non récent avancé.

Page 351. Lisez 326 et non 336 à Rousseau :

" guide du cultivateur.

Le Glaneur^ le Monde illustré^ le Recueil littéraire, voir la note. p. 340.

An

Notes explicatives et introductives.

Nous prenons le mot littérature clans son sens le plus large : travaux de l'esprit.

Nous prenons le mot Canada dans le sens de Canada-Français, sans cependant exclure s^'stématiquement la littérature de langue anglaise.

Ce volume devait dans le principe avoir 150 pages, nous semblait-il. Au mois de décembre nous avons été accablé par une avalanche de productions nouvelles. Il n'y avait pas à reculer, mais il a fallu un travail féroce pour arriver au but, sans compter l'augmentation des dépenses.

Si la Liltérature au 'Canada en 1890 paye ses frais, nous publierons la Littérature dit Canada e«- 1891.

Fahricando fit faher. Le présent volume est bien imparfait : le fahricando nous fesait défaut ! Certains auteurs ne sont pas appréciés assez au long ; il n'y a pas assez de citations ; la description littéraire n'est pa^s

assez développée. L'auteur sait parfaitement qu'il n'est point né littérateur. Nous avons fait un bout de criiiquet et voilà.

Ceux qui auront à se plaindre du format n'auront qu'à nous acheter une autre presse et ils auront satisfaction.

Nous avons fait connaître sept ou huit auteurs étrangers à notre littérature ; x'est qu'ils ont une importance toute spéciale. Il eut été préférable d'en faire un chapitre à part, mais notre volume ne brille point par l'abondance de chapitres ! C'est une longue procession où les costumes disparates ne font pas défaut. La table alphabétique corrige un peu tout cela et donne le moyen de mettre la main sur chaque auteur.

L'utilité de notre entreprise nous paraît évidente.

Elle est à l'avantage des lecteurs qui peuvent se renseigner facilement sans avoir à courir des joumaux et des revues que l'on n'a pas toujours sous la main.

Elle est à l'avantage des auteurs dont les travaux, plus connus, se vendront mieux.

Cette entreprise est aussi à l'avantage du pays. Les travaux de ce genre donnent d^ corps et de Vdme à la littérature nationale.

Du corps et de ITime ! les écrivains cnmi- (liens en ont, mais les lecteurs canadiens n'en ont pas assez. Ce n'est pas le temps de le démontrer.

Une préface doit être courte, la nôtre est à peine commencée, semble-t-il, et cependant elle touche à sa fin.

On nous dira, peut-être : *' mais vous ne donnez pas une idée générale des travaux de l'année, vous ne faites aucune synthèse.

"Il serait intéressant de voir en quel sens s'est fait le mouvement intellectuel, de voir groupés ensemble les livres qui ont traits i\ la religion, à la politique, à l'éducation, aux questions historiques, aux sciences, à la littérature proprement dite, etc., etc."

Tout cela est vrai ; mais nous avons voulu laisser un peu d'ouvrage à nos confrères en journalisme. Une préface, règle générale, résume en quelque manière le volume dont elle est l'entrée. Certains journalistes, sans se donner la peine de feuilleter un livre se contentent de résumer la préface, et tout est dit : ceci n'est profitable ni au journaliste, ni au public, ni aux auteurs : c'est aussi ce qui nous exempte pour le moment

de toute autre préface.

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