J. DE PIETRA SANTA
Traité de philosophie scolastique, tome IT, Cosmologie et Psychologie, par M. Elie Blanc, ptre, professeur aux facultés catholiques de Lyon, 1889.
Voici le second volume du Cours de philosophie scolastique dout M. l’abbé Blanc a entre-
pris la publication. Nous en avons abordé Îa lecture avec une vive curiosité, C’est, on le sait, en cosmologie et en psychologie que se rencontrent les doctrines les plus caractéristiques de la scolastique, et celles qui passionnent le plus les contemporains. Il y avait dans l’entreprise si nouvelle d’exposer en français ces notions, d’assez grandes difficultés ; Nous estimons que M. l’abbé Blanc s’en est tiré avec bonheur. Toutes les théories de !l’Ecole sont aussi fidèlement présentées qu’elles l’auraient pu être en latin. L’ordre des matières est bon ; le style est très clair et intéressant, ce qui n’est pas un petit mérite dans un travail de ce genre ; quelques chapitres eont vraiment remarquables pour l’élévation des idées et la solidité de l’argumertation, celui, par exemple, qui traite de la création.
Nous sommes donc en possession d’un manuel où sont résumés sous une forme heureuse les enseignements traditionnels de la ‘philosophie thomiste. Ces enseignements, tout le monde pourra désormais les lire et les discuter, et nous croyons que ce sera pour le plus grand avantage de l'Ecole. En la discutant, on apprendra à l’apprécier ; "elle-même apprendra à mieux juger des difficultés de certaines thèses.
M. Blanc, par cette publication, rend un vé-
EE
ritable service à la cause de l'Ecole, et nous l'en remercions sincèrement, DouET DE VOorGESs.
Nous recommandons ce nouveau traité de philosophie ( 3 volumes, $3.00 ) aux etudiants du Canada. On peut s’adresaer au bureau de lP'Erupranrt, Jolieite.
Le Guide Floral de Vick. Nous avons reçu de J. Vick, Rochester, N.-Y., son Guide Floral lequel pour la beauté de l'apparence et la commodité de l’arrangement, surpasse tout ce que nous avons vu jusqu'ici dans le genre. C'est une brochure de huit pouces par dix, contenant cent pages juste de matière, en comptant la couverture qui n’est pas la partie la moins impor. tante.
Bien qu’appelé ‘‘ guide floral,” ce livre est autant consacré aux légumes, et il comprend une liste et une description de fleurs, de légumes et de petits fruits aussi complète qu'il eu pouvait être renfermé dans un ‘volume de cette grosseur.
Nous conseillons à tous nos lecteurs de faire venir ce guide en envoyant la somme de dix centins, laquelle pourra être déduite de la première commande : et s'il se trouve quelque dame de nos quis qui puisse réussir À faire : éclore nne rose naturelle comparable, en beau-
té, à la nouvelle rose rayée que l’on montre dans la gravure, il nous ferait plaisir d'être invité à aller la voir, LE NATIONAL DE PLATTSBURG.
Ceux qui s'occupent, au Canada, de la cuiture des fleurs et des légumes, feront bien d’acheter cette brochure, C'est à ce titre que nous reproduisons cette note qui ne trouve pas ici sa place naturelle. F. A. B.
Au Royaume du Saguenay. Voyage au pays de Tadoussac, par J. Edmond Roy — Côté—Québec—1889.
Je sais plus d’un écolier qui recevrait avec
plaisir—prix de thème ou de version — ces 230 pages, In-12, dans leur jolie toilette typographique.
M. Rousseau est un écrivain sérieux, Ce volume est rempli de détails historiques du plus haut intérêt, présentés dans un très bon style. F. A.B.
“Il se fait dans l'antique royaume: du Saguenay un travail, non de découvente, mais comme on l’a dit, de résurrection. Les regards se tournent avec surprise et intérêt vers cette contrée et l’on croit y voir se lever les plus chères espérances de notre avenir canad'en-francçais.
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La religion y fleurit, le peuple se livre avec activité à l’agriculture, le premier de tons les arts de la paix, et conquiert, chaque jour, sur la forêt de nouveaux domaines. Dans cette vallée, autrefois inculte, que parcourait le missionnaire à la recherche des tribus nomades, s’asseoit aujourd’hui une belle chrétienté à demeure fixe ; le clocher des églises et des cathédrales a remplacé l’humble croix de bois que le Patliasse attachait jadis à la porte de la primitive cabane d’écorce.
Les écrivains et chroniqueurs notent avec soin tous ces progrès nouveaux ; le livre de M. Buies, celui de M. Routhier, divers autres écrits nous ont maintenant familiarisés avec les beautés de ce pays et surtout avec cette mystérieuse rivière qui s’ouvre un passage si profond et ei tourmenté à travers la chaîne des Laurentides.
Cependant les annales du vieux Saguenay semblaient s’enfoncer de jour en jour dans les ténèbres et l’oubli du passé ; si l’on parlait de cette vaste région, de ses richesses, de ses ressources, c'était surtout en vue de l'avenir.
Monsieur J. KH. Roy a pensé avec raison que c'était temps de jeter un regard en arrière et d'exploiter la mine féconde que nous offre
Phistoire du Saguenay : nous ne pouvons qu'applaudir à son succès.
Prenant Tadoussac pour centre d'opération, il pousse à droite, à gauche, des excursions pleines d'intérêt, et sur les pas des missionnaires, explore à nouveËn tout ce territoire depuis les falaises du St. Laurent jusqu’à la Baie d'Hudson. Il voyage en touriste et raconte en amateur, semant son récit d'anecdotes heureuses et attachantes ; il relève partout avec une exactitude scrapuleuse les traces à demi effacées des apôtres de la foi, constate leurs épreuves, leurs sacriäces, leur dévouement,
fait revivre la mémoire de leurs travaux obs-: curs et oubliés, et ne ménage pas à ces hom--
mes de Dieu l’adimiration que tout esprit sain, que tout âme bien née, que tont chrétien doit éprouver en fo ilaut ce sol fertilisé de lenrs labeurs pénibles, de leur sueur, et quelquefvis de leur sang. —.
[la compris le rôle patriotique joué par ces pionniers de Ja civilisation et n'a pas craint de
le mettre en lumière avec antant de franchise
que de justice. L'œuvre des missionnnires” nous dit-il, ne s'est pas bornée à évangéliser les Sauvages. Elle doit être envisagée à un doubie point de vue. Apôtres et soldats, les Jé-
suites ont péuétré partout, cherchant les plus
Foi Je
obscures retraites pour v proliguer leur vie an nom de Dieret la roile l'rance. De mîime qu'ils s’'anpnyaient sur l'iat, l'Etat s'est appuyé sur eux. Missiunnaires, ils travaillaient à la conversion des penples ; agents politiques, ils snrveillaient les néophytes, les éloignaient des Anglais, faisaient binéficier l'Eglise et le souveruement civil du résultat de leurs observations. Ils ne’ vivaient pas ponr eux, mais pour la religion et la patrie.” Monsieur J. E. Roy fait peu de cas des calomnies que l’on a accumulées sur la Compagnie de Jésns au sujet de la traite des pelleteries ; dans ton: les cas, ce n'esé pas à lui qu'on fera croire, comme à Michelet et autre naïfs, que les chefs de l'Ordre s'étaient réservé sur les bords du Lac St. Jean, une retraite inviolable; une sorte de palais enchanté de mic- LE ET UNE NUITS, où ils venaient à tour de rôle passer une grande année à faire chère lie Join de tout regard, mangeant de l’ambroisie, sablant dn nectar et; chose incroyable, mais di. gne d'envie, faisant couler des flots intarissables ile champagne à la glace!! Il semble même trouver que le “ boucan, sec comme nne semelle de soulier et le plat assez rarement net
ou lavé ” auraient pu être améliorés et il en
sonpire ; h%las ! dit-il, les grasses prébandes ne furent point pour ces rudes missionnaires |
Ï1 s’arrête avec une complaisance marquée à raconter les œuvres des P. P. de Crépieul, Coquart et surtout du complexe P. de la Brosse, dernier missionaire jésuite au Saguenay et autres lieux, et que la légende s’est plu à entourer d’une anréole de prodiges et de merveilles.
Mais c’est Tadoussac qui concentre toute Paffection de ce voyageur ; c’est Tadoussac dont il décrit les vicissitudes et la lente vie ; Tadoussac, le vieux poste de traite, fréquenté par les Européens longtemps avant l’immortelle entreprise de Christophe Colomb ; Tadoussac, qui, suivant les prévisions de notre auteur, sera bientôt le nort d’hiver de tous les Canadas ! au reste, c’:st déjà un endroit charmant et la main de l’homme y multipliera facilement toutes les beautés. “Blotti dans une ‘“ échancrure au flanc des Laurentides, il est ‘ comme un nid de verdure, qu’enlacent des ‘“ ormes stériles et isolés. Le plateau qui lui ‘“ sert de piédestal, est ainsi taillé que d’un cô- ‘6 té les eaux du grand fleuve y battent inces- ‘ gamment sur une grève rocailleuse, et que ‘ de l’autre, le flot noir du Saguenay vient “ mourir au fond d’une baie tapissée d’un sable ‘ gi fin et ei moelleux qu’il n’y a pas de plage ‘ qui lui soit comparable.”
Bref, le VOYAGE AU PAYS DE TADOUSSAC est un petit livre plein d’intérêt et d’amusement. Le style en est rapide et sûr, et, sauf quelques distractions du prote, il est toujours d’une tenue correcte et avenante. L’érudition s’y met à laise et ne gêne personne, et l’on est tout surpris d’avoir recueilli tant ‘de détails précieux, %’avoir appris tant de choses dans une lecture de si peu de durée, C’est que, contrairement à l’ucage que nous voyons s’introduire, M. Roy o’a pas voulu délayer en cinq ou eix cents pages une matière qui ne comportait point cette étendue, mais s’est borné à dire ce qui devait être dit et n’a rien ajouté pour le plaisir équivoque de signer un gros volume,
La Reoue Canadienne, fécrier, 1890.
Alphabet of first things in Canada, par
M. George Johnson. —
Sous le titre Alphabet of first things in Canada, M. George Johnson vient de publier une brochure de 43 pages remplies de renseignements très utiles et aux journalistes et aux hommes publics.
Avez-vous oublié la date de l’inauguration du pont Victoria ? voyez le titre Bridge et il vous dira que ce pont fut ouvert au trafic en L860, que le premier convoi de passagers le
co VE
traversa :e 16 décembre 1859, qu'il coûte $7.- 300,000 et que sa longueur est de 9, 184 pieds.
C'est tout nn nombre de menus faits de ce genre rappelant la date de la fondation des premiers journaux canadiens, de nus premières institutions financières, historiques, Jévislatives, religienses, ete, qne M. Johnson a recueÿlis dans son opnseule.
Tel qu'il est, ce premier e<sai est encore bien incomplet mais avec de la patience et de lattention il finira, nous l’espérons, par devenir indispen-able,
Le Monde Illustré.
REA UN OR re UNE VIEILLE SEIGNEURIE ( BOUCHERVILIE } Chronique. — Portraits et Souvenirs.
Ce volume, in-12 de 406 pages, a pour
auteur le KR. P. Lalande, jésuite, ancien élève du collège Bourget.
Quelques mots géographiques sur Bôuchei ville servent Ge point de départ.
La biographie de M. Pierre Boucher, fondateur de Boucherville, trouvait naturellement sa place aux premières pages, Le gouverneur des Trois-Rivières devient aux yeux du lecteur après cette lecture un des hommes les plus complets, une des figures les plus sympathiques de notre histoire ancienne.
Monsieur Boucher eut 15 enfants. On voit avec plaisir qu’ils marchent sur les traces de leur illustre père. L’honorable Charles E. de Boucherville méritait une place à part près des ancêtres qu'il représente aujourd’hui si dignement. Lisons ces pages. On ignore trop les contemporains, en général. Il faut être de son siècle ou du moins le suivre de près. | :
L'auteur a préféré grouper les faits de même espèce. Il y a là des études nouvelles, très bien faites et qui appar-
tt
tiennent autant à l’histoire générale du Canada qu’à la Vieille Seigneurie. Lo Révérend Père a beaucoup lu, beaucoup comparé. Il y a chez lui une excellente synthèse : c'est la marque d’un esprit solide. Bien que cette esquisse soit très intéressante, nou: sommes à nous demander si l’ordre chronologique,le trottemenu régulier des faits n’eut pas ajouté à l'intérêt du livre, du moins pour la
masse des lecteurs.
ss
Voici la suite des chapitres :
Boucherville et son fondateur ; Œuvres religieuses ; Massacre et incendie ; L'éducation ; Œuvres civiles ; Après 1843 ; Deux monuments ; Deux anniversaires. Se joignent à cela d’intéressants détails sur plusieurs personnages qui ont eu des relations spéciales avec Boucherville : l'honorable Louis Lacoste, enfant distingué de Boucherville ; Le
Révd Thomas Pepin, ancien curé de Boucherville ; M. Girouard, autre enfant de Boucherville et fondateur du séminaire de Saint-Hyacinthe ; Mgr Taché à qui est dédié l'ouvrage ; M. Primeau, curé actuel de Boucherville ; Mgr Bourget dont les noces de diamant ont eu lieu à Boucherville.
Le Père Lalande a déterré beaucoup de choses précieuses ; il en a éclairé d’autres en les groupant.
Son style a de l’assurance et de la fermeté, bien qu’il ne soit pas exempt de quelques négligences.
Son livre compte parmi les publications les plus sérieuses sur notre histoire.
I1 devrait faire maintenant à l’usage des écoles de Boucherville un catéchisme de l’histoire de Boucherville.
Cet ouvrage nous a remis en mémoire l’histoire de la paroisse de St-Jean de
Matha, par le révérend Th. S. Provost.
Il est intéressant de comparer la fondation des paroisses nouvelles avec celle des anciennes. Les évènements de 1837 sont également appréciés dans ces deux ouvrages. : On trouve aussi dans l’un et l’autre d'excellents conseils à nos compatriotes.
Ces deux livres peuvent très bien se donner en prix.
“ Une Vieille Seigneurie ” se vend 50 centins. L'histoire de la paroisse de St- Jean de Matha, moins considérable coûte 25 centins. S'adresser au rédacteur de l'Etudiant à Joliette.
Le Canada Ecclésiastique pour 1890.
C'est un joli volume in-12, de 220 pages, 25 cts. Cette publication entre dans sa 4e année. MM. Cadieux et Derome méritent
des” félicitations. Leur œuvre est utile à cause des renseignements qu’elle donne, elle est de plus glorieuse pour le Canada, car elle fait connaître le développement prodigieux de nos familles religieuses. Cette PEUR n'est pas suffisamment encouragée ; pourquoi n'en pas donner en prix dans les institutions où on a la bonne idée de mettre de côté les livres cartonnés ?
Historique des journaux de Québec, par H. Tétu, 1889. C’ést l’histoire chronologique de plus de 200 journaux. Excellente idée. Avis aux biblioyhiles.
Mandements des Evêques de Québec.
Cette publication, qui comprend aujourd'hui 6 volumes, s'arrête à l’année 1887, Myr H.
Fêtu et Monsieur l'abbé C. O0. Gagnon ont bien mérité des amis de l'histoire ecclésiastique du Canada.
The Harvard University Catalogue 1489-90. 400 pages. Les amis des hautes études consulteront ce volume ave fruit. H y a dans cette université 217 professeurs ; la bibliothèque contient 360,400 volumes reliés.
Epines et Fleurs, par M.J. Marsile, c.s. v.
chez Langlus, Québec, 75 centins. L’'Etu
HU
diant a déjà reproduit plusieurs des poésies du Père Marsile. L'auteur est véritablement poète, ses fleurs sont embaumées et ses épines en fleurs! Nous recommandons cet ouvrage qui se vend au profit de la chapelle du Sacré-Cœur du collège St-Viateur de Bourbonnais Grove, Ill.
NOTES LITTÉRAIRES L'Etudiant, No de mai
Livres nouveaux
Le Révérend P. Legoff a trouvé Kargent nécessaire ( $4000.00 ) à impression de ses ouvrages classiques et religieux, en langue montagnaise. Ces ouvrages, qui comprennent 2000
ges, sont aujourd‘hui imprimés. Détail, voir le Manitoba du 9 avrii.
HISTOIRE DE MONTRÉAL, par A. Leblond,
La Vérité du 26 avril parle avec éloge de la biographie du P. Saché, par le Révd P. Duguay.
Le juge O‘Brien prépare, dit-on, une traduction de Au Royaume du Saguenay de J. E.
Roy.
Sous presse : Monongahéla par E. Roussean; Lettres de voyages, avec illustrations, par J. P. Tardivel.
Varia
Le Monde illustré 4e Montréal, et le Recueil littéraire de Ste-Cunégonde, augmentent leur format.
La Gazette de Joliette, qui entre dans sa 25e année, passe entre les mains de M. J. M. St- Jean, et sera désormais un journal indépendant.
La Justice du 11 avril donne des détails intéressants sur les vieux journaux de Lévis.
On fonde une bibliothèque industrielle à
Montréal.
La ‘“ Semaine des Familles “, de Paris, publie sur Mgr Labelle nn très bel article sous la signature de Oscar Havari. La Justice de Québec le reproduit, 14 avril.
Conférences
L'HYPNOTISME, à PUnion Catholique; par le R. P. Rulhmann, 8. J.
LE DIABLE paf M, Champagne, à Ottawa.
LES FEMMES ÉOR1IYAINS par M. Voyer, à Ottawa. ë
Fe,
LA MUSIQUE DEPUIS CENT ANS, par B. Sultce.
NOTRE-DAME DE ROC AMADOUR, an collèse de Lévis, par J. E. Roy. |
LES BIBLIOTHEQUES POPULAIRES, à Québec, par M. Rouillard.
MES VOYAGES, à Montréal, par Mile Neily Blv.
HISTOIRE D'UNÆE: BOUCHÉE DE PAIN, à l’Union : catholique, par le R. P. Carrier, C.S. C.
Revues
LA REVUE CANADIENNE, mars 1890, publie une étude-criti que de roxkouRou de P. Lemay. M.
Ch. Ducharime est l'auteur de cette critique.
Le même nuinéro le la Revue publie uue étude de À. Lefranc, où lon relève quelques erreurs que l’on rencontre dans la 4ème édition de l'Histoire du Canada de M. Garneau. l
M. N. Ë, P'ionne termine dans ce numéro son historique du petit ééminaire de Notre- Dame des Anges, :
Le CAXADA-FRANCÇAIS, mars 1890, est riche de matières intéressantes : Dix ans au Canada ( À. G. Lajuie }. — Annibal { nouvelle, N. Legendre ). — Les menhirs du Carnac ( poñsie, Louise d’Isole }. — La science tuera la guerre Ç Mzr Méthot.). — Au temps des vieux créoles