‹ La littérature grecqueChapitre 6 sur 65 · XIV AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XIV AVANT-PROPOS

aimer se référer. L’ « Histoire de la littérature byzantine de Justinien à la fin de l'empire romain d'Orient, 527-1453 », de M. Krumbacher, de Munich, a fait époque : dans la seconde édition, la littérature théologique byzantine a été traitée par À. Ehrhard, de Vienne, avec une exceptionnelle compétence.

On trouvera dans notre présent livre un exposé rapide de l’état des études d'histoire littéraire grecque chrétienne : ce sera moins une histoire, qu'une introduction. La psychologie des auteurs et l'esthétique des œuvres donneraient lieu à des développements dont la place n’est pas ici. MM. AIfred et Maurice Croiset ont d’ailleurs montré dans le tome V° de leur belle Histoire de la littérature grecque, ce que cette étude a d’attachant, sans doute, mais de superficiel, dès qu'il s’agit d'écrivains chrétiens. La philologie est à créer, car, pour les écrivains qui vont nous wccuper, la critique du texte est à ses débuts et l’histoire de la langue n'existe pas encore. L'histoire des doctrines est de la compétence de l'historien des dogmes et

‘doit ici même lui être réservée. Il nous restait à

classer, à dater, à caractériser les pièces de cinq siècles de littérature ecclésiastique : nous nous sommes appliqué à le faire aussi exactement et sobrement que possible. La bibliographie nous a

semblé appeler un choix critique : il faut, pensons-

nous, se résigner à abandonner les livres qui fu-

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