‹ La littérature SyriaqueChapitre 125 sur 214 · Wright, Syriac lilerature^ 2« éd., p · texte numérisé non relu

Wright, Syriac lilerature^ 2« éd., p

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Au nombre des grammairiens, Ébedjésu cite encore un Jean le stylite , probablement le moine du couvent de Litarba, avec lequel Jacques d'Édesse était en correspondance ^ . Un passage de sa grammaire est rapporté par Jean Bar Zoubi^.

Honein écrivit un opuscule grammatical , qui est cité par Barhebrœus et Elias de Tirhan et qui portait le titre de Lwre des points , i^oijypiLa. Selon Elias, Honein y parlait des prédicats, de la protase et de l'apodose, c'est-à-dire de la syntaxe que les anciens grammairens avaient laissée de côté*.

La grammaire d'Honein ne nous est pas parvenue, mais nous possédons celle d'Elias de Nisibe dans des manuscrits de Rome, de Florence, de Londres, de Cambridge et de Berlin. Ces manuscrits témoignent par leur nombre de la faveur dont cette grammaire jouissait en Syrie. C'était le manuel courant , mis à la portée des élèves , où ceux-ci trouvaient résumés les travaux des grammairiens antérieurs, notamment ceux de Jacques d'Édesse, beaucoup trop étendus pour les commençants^.

a A cet opuscule, dit Merx ^, on doit joindre Le réseau des points de Joseph bar Malkon, évêque de Mardin, qui concorde souvent littéralement avec la grammaire

i. Voir ScHROETER, Zeitschv. der deut. morgenl, Gesell., t XXIV, p. 9Gt. AssÉMANi, B. 0,, ni, pars I, 256, faisait vivre Jean le stylite au IX* siècle sous les patriarches nestoriens Sabrjésu , Abraham et Théodose. Merx le croit antérieur à Jacques d'Édesse , mais sans raison décisive, Historia artis gramm.» p. i07.

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