XXXIII, XXXV-XXXVIII, L, LI, LVI , LIX, LX, LXIII , LXVI
Lxxiii et Lxxiv. En outre, un extrait du traité sur la foi. La plus grande partie des œuvres de Diodore et de Théodore a été traduite en syriaque à Edesse par Ibas et ses disciples au V** siècle^. L'homélie de Théodore sur la vertu a été traduite par Abraham, évêque de Bassora, qui vivait vers 990^.
Trois homélies de Proclus, évêque de Constantinople (434-446), l'une sur l'Incarnation, la seconde sur la Nativité de Notre Seigneur, et la troisième sur Clément d'Alexandrie, se sont conservées en syriaque dans un ms. du Vatican. Mai en a donné une traduction latine dans le Spicilegium Romanunij t. IV, p. Lxxxviii-xcxviii ; M. Chabot en a publié le texte
i. Veteris Testamenti ab Origene recensili fragmenta apud Syros servata quinque, Prœmittitur Epiphanii de mensuris et ponderibus liber nunc primum integer et ipse syriacus^ Gœlliiiguc, 1880.
2. Voir ci-dessus, p. 87 et 254. Barhebracs, Chron. eccl.y l, 55, attribue la traduction des commentaires de Tlicodore à Mana , qu'il appelle Magna^ à NarsÈs et à Acacius. Jacques de Saroug, dans une de ses lettres publiées par i'Abbé Martin, Zeitschr, der deut. morgenl, Gesellschaft^ XXX, 220, dit avoir étudié à Édesse pendant sa jeunesse (vers 470) les livres de Diodore que l'on traduisait alors à l'École des Perses.