‹ La littérature SyriaqueChapitre 180 sur 214 · Caial, VaU, III, 532; Assémani, B, 0., I · texte numérisé non relu

Caial, VaU, III, 532; Assémani, B, 0., I

3. AssÉMAMi, B. 0., 1, 465 et sulY.; Wrigv^ S'uriac lit., 2* éd., p. i60. ÀssÉMANi plaçait George de Maipherkat vers 580; Wright le fait descendre un siècle plus bas.

Sur Daniel de Salah, un commentateur de cette époque, voir ci-dessus, p. 78.

4. Dans deux ms., tous deux incomplets, l'un au Vatican, Cod, VaU^ 145, et l'autre au Musée britannique , AcW. 17181; voir Wright, Syriae UL, 2* éd., p. 161.

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§ 2. — Le VIII- siècle.

Ce siècle brilla d'un éclat bien pâle autant chez les Syriens orientaux que chez les Syriens occidentaux ; il marque le commencement du déclin de la littérature byriaque.

f Parmi les écrivains nestoriens , nous citerons David de Beit-Rabban, auteur du Petit Paradis et d'un traité de géofçraphie (voir ci-dessus, p. 158 et 283). David composa aussi un traité sur le dixième chapitre de la Genèse, dont un fragment, contenu dans le ms. Add. 14620 du Musée britannique, a été imprimé par Paul de Lagarde [Prsetermissorum libridao, p. 244). David avait été moine dans le couvent de Beit-Rabban ou de Zekajésu , puis dans le couvent Beit- Abé ; il fut nommé plus tard évêque des Kurdes ^ .

Babai barNesibnayé, c'est-à-dire fils des Nisibites, ainsi nommé parce que sa famille était de Nisibe , se consacra à la réforme de la musique dans l'Église nestorienne; il fonda, en vue de l'enseignement de sa nouvelle méthode, plusieurs écoles dans les diocèses d'Adiabène et de Marga, notamment à Kephar-Ouzzel et à Baschousch. Il établit sa résidence à Kephar-Ouzzel; puis, sur la fin de sa vie, il alla terminer ses jours à Gebilta dans le diocèse de Tirhan, où il était né. Babai écrivit , outre une histoire monastique (ci-dessus, p. 233), des sermons et des homélies, des hymnes et des lettres ^.

Assémani place au temps du patriarche Péthion (731-

1. Histoire monastique de Thomas de Hàrga, II, chap. xxiv. Cet auteur parait avoir été parfois confondu avec David, fils de Paul, qui vivait au XIIP siècle., voir plus loin la notice consacrée à celui-ci.

2. Assémani, B. 0., III, pars l, 117 et suiv. Quelques-unes de ses hymnes existent dans les bibliothèques de Londres, de Paris et de Munich, voir Wjucht, Syriac lit,, 2« éd., p. 185.

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