‹ La littérature SyriaqueChapitre 182 sur 214 · AssÉMANî, B, 0., III, pars I · texte numérisé non relu

AssÉMANî, B, 0., III, pars I

4. Chron. eccl, n, p. 153; comp. ci-dessus, p. 313, et Mari, I, 66.

5. AssÉMANi, B. 0., ni, pars I, 154 et 157, comp. ci-dessus, p. 260^ M. Chabot a publié et traduit une de ses lettres daus les Actes du Congrès des Orientalistes de Paris, 1897, Sect. sémitique, p. 295 et suiv.

Sourin était évêque, d'abord de Nisibe, puis de Houlvan ou Halah. Sa vie agitée se passa au milieu des intrigues ; nommé patriarche en 754 par l'émir arabe d'Al-Madaïn (Séleucie du Tigre) , il fut aussitôt déposé , à la demande des évêques , par le calife Abdallah. Envoyé comme évêque à Bassora, Sourin fut chassé par les habitants de la ville et il finit ses jours en prison. Il est cité comme l'auteur d'un traité contre les hérétiques ; de démonstrations et de questions ; et d'une traduction arabe d'une partie du livre des Éléments attribué à Aristote ^

Cyprien, évêque de Nisibe en 741 , construisit en 767 la première église nestorienne à Tagrit, siège du métropolitain jacobite de l'Orient; quelques années auparavant, 758-759, il avait élevé une somptueuse église à Nisibe; il mourut en 767. Cet évêque composa un commentaire sur les homélies théologiques de Grégoire de Nazianze, et un traité sur l'ordination ^.

Abou-Nouh d'Anbar était secrétaire du gouverneur musulman de Mossoul et vivait au temps du patriarche Timothée I, qui en parle avec éloge dans ses lettres encycliques de 790 et 805 '. Il est l'auteur : d'une réfutation du Coran; d'une réfutation des hérétiques; et d'une vie de Jean de Dailam ^.

Le patriarche Timothée I avait eu pour maître Abraham bar Daschandad à l'école de Baschousch. Avant d'être élu patriarche, il avait été évêque de Beit-

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