G LA LITURGIE
Ce qui concerne les deux premiers synodes n'esl pas daté. Mais le 3""= étant de '1584 et les autres se suivant annuellement, il n'est pas léméraire de dire que le premier est de 1582.
Jusqu'en 1598, il n'y a que des « roolles » divers, touchant le personnel synodal.
En 1598 paraît, pour la première Ibis, une ordonnance synodale dont l'explicit est : « Faict à Aix au Synode de S' Luc le mardy vingt-unième jour d'octobre ». — Les années suivantes donnent tantôt les rôles seuls, tantôt les rôles et ordonnances. Celles-ci sont très régulièrement transcrites à partir de 1620, sauf quelques-unes après
Relativement à l'époque de la tenue des synodes, on observe que jusqu'en 1600 le synode est en octobre, — manque 1601 ainsi que quelques autres postérieurs, mais très peu. — En 1602 et jusqu'à' la fin (sauf 1647, qui indique octobre), le Synode est daté « d'après Pâques », avril ou mars.
Or c'est pour la 2°'° sem. de Pâques que les chants du synode sont marqués aux livres de Burle (1514). Donc en
vons affirmer qu'il contienne les fictes complets du Concile. Cette charte, en effet, que j'ai moi-même vérifiée (liasse non cotée de chartes séparées), est une copie faite en 13G7, 3 mars, indiction â, par un notaire qui l'authentique et se signe : < Ego Jacohus de Bautio, etc. . . ?>. Cette copie a bien pu n'être que partielle, selon l'utilité du moment. — Don Martène (Thésaurus anecdot. iv, p. 129, édit. Pans Delaulme, 1717) a mal reproduit ce texte.
A noter également le Concile de 1613. On n'en cite probablement qu'une partie dans le « Concilia novissima « Galliœ. » Odespan de la Meschinière. Paris, Béchet 164G, page 621. Dubreuil n'en a pas connu d'autre texte et il se trompe en datant l'ouvrage de 1G45.
AIXOISE. 117
1602 on revient à la première tradition inierronipue.au moins en 1582.
A remarquer, au Synode de 1620 la très helle signature de l'arch. Hurault de l'Hospital.
XLIII, — Ordonnances synodales de 1639
(M°' DE Bretel)
Non retrouvé.
Tmpr. in-12. Aix. David. 1639.
Dubreuil les cite (B. Méj. ms. 371). — On pourrait peutêtre les retrouver un jour. Elles sont accompagnées d'un bref directoire pour les confesseurs.