CXI. — Eglises d'Aix. XVm^ Siècle
B. Méjanes. lxxx.
Recueil de Mss, divers formats : 320 sur 210 ; 240 sur 180 ; 190 sur 130 millim. Relié.
Le titre complet est : « Eglises d'Aix, Reliques et Cérémonies ». — Il contient dans l'ordre suivant : \° Une Noie, ouverture des églises d'Aix (1793). 2° Liste des chanoines théologaux d'Aix.
3° Copie (1765, car à celle date est le mol aujourd'hui) de l'inventaire de 1334. 20 feuillels.
4° Cérômon. pontificales. 5 feuillets.
o" Abrégé de cérémonies. Commence par celte note : « A diner 3 chanoines, le maître de cérémonies. 6 de l'Archevêché, jamais les choristes. . ... 4 choristes, » Les ■!"'¥. de Noël 1773 étant indiquées, cet « abrégé » (extrait du 11° infrà) est donc postérieur à cette dale. 11 feuillets.
6° « 2° cayer qui prend soa commencement le dimanche des Rameaux, » donnant le récit de diverses cérémonies de M^' de Vinlimille, de M^' de Brancas. Ms antérieur au précédent, 1716 à 1729. 52 feuillels.
7° Cérémonies de div. canonisations, etc. 1728, 1729. Même écriture que le précédent.
8° Description de quelques cérémonies particulières. Doc. de 1759, car une note dit .• « l'année dernière 1758 ». 4 feuillels.
9° Cahier sans titre. Cérémonial avec la date de 1759, pour toute l'année.
10° a La grand'messe du jeudi saint ». Même écriture que les deux précédents. Petit cahier de 17 pages.
11° « Etal des cérémonies que Ton pratique dans l'église métropolitaine. . . , fait par ordre du Chapitre ». Un prologue dit que le Chapitre s'est aperçu qu'il se glissait de la variation dans les cérémonies. . . et a ordonné de faire cet état en juin 1733. — L"avant-dernier feuillet porte la souscription : « Fait par Messire André François Morel de Valbonnette, prêtre et chanoine docteur-èz-droits, sous
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radminislration de M" Lazare Boniface de Castellane, l'an ■1733. . . et approuvé. » 54 feuillets.
'12° Ordre delà procession de la Fêle-Dieu en 1810. 2 feuillets.
— Invent. Albanés.
CXn. — Réformation du Propre d'Aix. 1713-1732.
PAR DE HAITZE
Bibl. Marseille Fb. \.
A. a De la réformation des Offices propres de l'Eglise métrop. d'Aix » par (de Hailze) Pierre- Joseph. — Impr. Broch. de 48 pages. Aix. V^Ch. David et Joseph David. 1713.
Frontispice ; « A la postérité pour la gloire immortelle de l'église d'Aix, la plus ancienne de l'Occident fondée par les disciples de Jésus-Christ et par celle dont les louanges doivent s'entendre autant que la prédication de l'Evangile Pierre-Joseph de Haitze dédie et consacre cet ouvrage... »
Préface à M*^' de Vintimille dans laquelle l'auteur constate qu'à la iVIétropole on observe exactement la louable ordonnance du Concile provincial de 1585. — Il loue Pie V, Urbain VIII et glorifie le Brév. et le Missel romains. Il essaye l'historique des offices propres, signale les défauts. Il se plaint notamment que dans l'off. de S'" Magdeleine il n'y ait pas un mot de sa venue en Provence. Toutes ses critiques ne sont pas aussi bien fondées.
Celle brochure est dans le 2= vol. de la coll. Fb. 1, fol. 117, de la Bibl. de Marseille.
B. Une 2^ partie de cette dissertation est au 8' vol. fol. 22. C'est un ms. de 55 pages. 1752.
Préface à M^' de Brancas rappelant le précédent travail, dont on n'a pas tenu compte, dit-il .
Ce ms. dédié « au lustre sacré de l'égl. métrop. d'Aix » est daté de MDCCXXXIF, mais les derniers chiffres sont assez peu nets pour laisser un doute.
— Dans le môme vol. fol. 242, il y a des offices propres.
C. Mss. d'offices propres d'Aix au 7' vol. — 108 pages, qui semblent être son projet.
Suivi d'un projet d'antiphonaire sans notations. CXin. — Rites de l'Egl. d'Aix. 1728.
PAR DE HAITZE
Bibl. Marseille Ih. 1. l"vol.
Ms sur papier. I 3b pages de 250 sur 160 millim. Daté 1728.
Titre complet : « Rites de l'église métropolitaine d'Aix tant anciens que modernes, par P. J. de Haiize. »
Une préface et un avant-propos où l'auteur souhaite
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runité de rite, sans avoir l'air de se souvenir que le Conc. de Trente l'avait ordonnée.
C'est une collection de notes, extraites de documents originaux que nous avons analysés déjà. On y trouve pas mal de fautes et beaucoup de fausses interprétations. De Hailze semble n'avoir pas songé, dans sa fécondité, qu'il n'était pas assez lilurgiste ou théologien pour comprendre aussi vite qu'il écrivait.