SAINT ANDRÉ
Je suis ce que je suis par la grâce de Dieu, par la bonté-de Dieu, qui est venue me chercher si loin, si bas, moi André, pauvre petit pêcheur de Bethsaïde,
Offertoire : « Vos amis, Ô Dieu, sont en grand honneur. Leur puissance s’est fortement établie ».
Secrète : « Seigneur, que la prière sainte du bienheureux apôtre André vous rende agréable notre sacrifice, afin qu’il vous plaise par les mérites de celui en l’honneur duquel nous vous l’offrons solennellement ».
Communion : « Venez, suivez-moi, je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. Aussitôt, laissant leurs filets, ils suivirent le Seigneur ».
Postcommunion . « Nous avons participé, Seigneur, aux divins mystères en célébrant joyeusement la solennité du bienheureux André. De même qu'ils sont à la gloire de vos saints, qu’ils achèvent en nous le pardôn de votre miséricorde. »
C'est joyeusement qu’il faut célébrer la mort d'André. Ce petit pêcheur de Galilée, transformé par le Christ Jésus, l’a aimé d’un amour immense. Il a vécu pour lui et joyeusement, de toute son âme, il est mort pour lui.
Condamné à mourir crucifié, comme son Maître, André fut ravi d’allégresse. Le peuple, qui l’aimait, car André était bon pour tous, eût pu le délivrer. Mais André s’y opposa. Laissez-moi mourir pour mon Maître ! Laissez-moi rejoindre mon bon Maître ! Et de loin quand il vit la croix qui l’attendait, son cœur ne put se
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contenir : O bonne croix! Croix inestimable ! Enfin, te voici, je t'ai longtemps désirée, toi qui vas me rendre à mon Maître. Par la croix il n’a sauvé, par la croix il m’'attire à lui, Ô bonne croix ! Et allègrement, André se livra aux bourreaux. Pendant deux jours il agonisa sur cette croix, mais pas un instant sa joie ne fléchit, Ô boune Croix !
Puissions-nous comme André, dire à chaque visite de la souffrance, dire du fond du cœur : O bonne Croix ! Lui, il en savait le sens profond, le prix inestimable. Apprenons à son exemple la patience ,la joie, la divine espérance qui sont dans toutes les souffrances, Un petit moment, dit saint Paul,.-une souffrance légère, puis la joie, la béatitude de léternité.