OITURETTE TRAÎNÉE PAR UN TRICYCLE A PÉTROLE
CYCLISME ET AUTOMOBILISME
Sans doute ne sommes-nous pas éloignés de croire que ces dames ne sauraient qu’embellir un sport auquel elles prêtent tout l’attrait de leur personne; et des deux mains nous applaudissons à leur libre allure, leur recommandant toutefois d’avoir du goût, de ce goût indispensable et prestigieux sans quoi rien de beau et de plaisant ne saurait vivre. Ne sont-elles pas, après tout, ce qu’il y a de moins brutal dans le cyclisme et ne finit-on point, grâce à elles, à s’intéresser à ce monde du jarret où rien, de l’individu, ne semble plus survivre, que ses longues jambes. D’un voyage accompli à Vélopolis, malgré tout et quoi qu’on dise, elles demeurent le délicieux souvenir1.