SCÈNE PREMIÈRE
ADOLPHE, enveloppé d'un quiroga , et descendant l'escalier avec précaution.
Sept heures viennent de sonner, et je puis sortir , je croîs, sans être aperçu,.. Comment! les portes de l'hôtel ne sont pas encore ouvertes; il me semblait de là haut avoir entendu... mais non, celle maudite portière est là, qui dort tranquillement. Ces gens- là sont d'une paresse... et si les autres domestiques venaient à s'éveiller; je n'ose maintenant remonter par ce petit escalier que je connais si bien.... t\nne te, la femme de chambre, n'aurait qu'à m'enttndie, tout serait perdu. Quand j'y pense, quelle situation est la mienne! être obligé de- me cacher, d'àvoir iecuji s an mys ère. ... moi, avec le.s droits, et le titre que j'ai.. (i;n c //tend frapper.) Qui vient de si bon malin ? ( // se vaahe contre la rampe de VescaUer* On frappe de nouveau). Cette lois , il faudra bien que Ton ouvre.
Le petit JACOB -, qu'on ne voit pas et qui est dans ta
loge.
Ma mère , est-ce que vous n'entendez pas?... voilà la seconde fois que Ton frappe.
Mme. jacob , dans la loge.
Eh ! bien, lève-toi, et va tirer les gros verroux.
JACOB
Ce n'est pas la peine.... il était si lard hier, que je ne les ai pas mis... ça a été plutôt fait.
ADOLPHE
Voilà une maison bien gardée... ( On frappe de nouveau.^) Allons ^ ils n'en finiront pas.
JACOB
Mais tirez donc le cordon... on fait un tapage qui va réveiller ces dames.
( On entend tirer le cordon , la porte du fond s'ouvre. )