livre I", oli.p. itv
rée liox idées auxquelles elle s'étend, et espèce ', étant compîii-éeà uoeauli-e qui est plus générale, comme corps, qui est un genre ao regard du corps animéct du corps inauiméet une eap&ce au regard de la substance; et le quadrilatère, qui est un genre au regard du parallélogramme et du trapfcze , est une espèce au regard de la figure ' .
Mais il y a une autre notion du mot d'espèce, qui ne convient qu'aux idées qui ne peuvent Être genres ; c'est lorsqu'une idée n'a bous soi que des individus et des singuliers, commelecercle n'a aoussoi clés singuliers, qui sont tous d'une même espèce. C'est ce qu'on appelle espèce dernière, speciea infime
H y a un genre qui n'est point espèce; savoir, le suprême de tous les genres, soit que ce genre soit l'être, soit que ce soit la substance, ce qu'il est de peu d'importance de savoir et qui regarde plus la métapbysi^i que la logique.
J'ai dit que les idées générales qui nous représentent leurs objets comme des choses sont appelées genres ou espèces, car il n'est pas nécessaire que les objets de ce! idées soient elTectivement des cboses et des substances mais il suffit que nouslesconsidérions comme des choses, en ce que, lors même que ce sont des modes, on rapporte point à k'urs substances, mitis h. d'autres idées de modes moins générales ou plus générales, comme la figure, qui n'est qu'un mode au regard du corps figuré, l't un genre au regard des figures curvilignes et recLilignes, etc.
El au contraire les idées qui nous représentent leurs objets comme des choses modifiées, et qui sont marquées par des termes adjectifs ouconnotalirs,si ou les compare avec les substances que ces termes connotatifs sif^uilicnt conrusément, quoique directement, soitque dans la vérité ces termes connolatifs signifient des attributs essentiels, qui ne sont en etTet que la chose même, soit qu ils signifient de vrais modes, on ne les appLdle point alora geiu'esni espèces, mais, ou différences, ou pro/ji-es, ou iiccidenls .