‹ La logique de Port RoyalChapitre 6 sur 170 · CHAPITRE I". — Us» msta par rapport au prapoattlDiis · texte numérisé non relu

CHAPITRE I". — Us» msta par rapport au prapoattlDiis

D U est de quelque ulililé pour la (In de la loi^ique, nui est de iien |ini- Hr, d'entendje les divers neages des sons qat soal destinés i signillcr les idées.

B On penl dire en général sur ce sujet, que lesmols aont des sons dîstificla et arliciilés, doQt les hommes oQt fait des signes pour marquer cr qni ee passe djms leur esprit.

» Lf.i^ nbjcls de 00! pensées étant, conu elioses ou des utauiiiri'â de choses, les les clioscs que lea maoïf'rcs. s'appellent m

Cent mil slgniUenl. les choses, s'appellent nuins subtlantifs, ci (Mr«, solinl. Ceuï qui siguiUent les manières, en maïqusnt en i temps le sujet sii^nel elles convieonenl. a'appellenl iiMiis sdjeelifs, MBune bon, jmli, rond.

n. — dd lerte.

n Les hommes, n'ont pas eu moios besoin d'inventer des mots qui marquassent l'arOrmution, qui est la principale manière de notre pensée, {ne d'«n inienter i|ni marquassent les objets de nos pensées.

a Et C'est proprement en quoi consiste ce que l'on appelle iierbt, qui n'cit rien autre qu'un mcl dont le iirincipiil laage eit de signi/ter l'affir-

CEAP ITRE iU. — Cb que n'est qn'nns ptopositloa et dee qnatr» aortes

de prepositlans.

n Après avoir conçu les choses par nos iilées, nous comparons ces idées ensemble; et tromantque les unes euuvicnnent entre elles el que les aukes no cojivienoent pas, nous les lions on délions, ce qui s'appelle affinaer on nftr, et généralement Juger. Ce jugement s'énonce par U trropoiitiim.

B On pent réduire toutes les propasilions b quatre sortes, qne l'on a marquées par ces qiintre voïelleà A, E, 1, 0, pour soulager la mémouB.

A. L'universelle aFIirmative, comme, Eo«l iii'ci'snx ei: esclme,

E. L'universelle uÉgalive, connue ntd Tiicieux n'est hiuTem.

i. La particulière aflirmalive, commu quelque vicieux at rielit.

0. La particulière négative, tomme quelque ridrifx n'cil pus riche.

CHAPITRE KV. — Ds deni sortes do propositions qd sont ds grand usage dans les soieuDes, la division et la définition, et premiè renient d« la division.

B II est nécessaire de dire tiuelipin cliosi^ eu pailicitlier île dcu< surles

ANALYSE DE LA LOGIQUE DE PORT-ROYAL. xnX

de propositions qui sont de grand usage dans les sciences, la division et la définition.

» La division est le partage d'un tout en ce qu'il contient.

» Mais comme il y a deux sortes de tout, il a aussi deux sortes de divisions. Il y a un tout composé de plusieurs parties réellement distinctes, • appelées en latin totum, et dont les parties sont appelées parties intégrantes. La division de ce tout s'appelle proprement partition; comme quand on divise une maison en ses appartements, une ville en ses quartiers, un royaume ou un État en ses provinces, l'homme en corps et en âme, le corps en ses membres. La seule règle de cette division est de faire des dénombrements bien'cxacts et auxquels il ne manque rien.

» L'autre tout est appelé en latin omne et ses parties sont les sujets compris dans son étendue. Le mot d'animal est un tout de cette nature, dont les inférieurs, comme homme et 5é/e, qui sont compris dans son étendue, sont les parties. Cette division retient proprement le nom de • . division, et on en peut remarquer de quatre sortes.

» Les règles de la division sont : !<> qu'elle soit entière, c'est-à-dire que les membres de la division comprennent toute l'étendue du terme que l'on divise, comme pair et impair comprennent toute l'étendue du terme de nombre.

» La deuxième règle, qui est une suite de la première, est que les membres de la division soient opposés, comme pair, m])ai>; raisonnable f privé de raison.

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