ACTE TROISIÈME
il IGIl AL’ U.
Et c’est urgent ?
MORIN
Assez urgent.
RICHAUD
Eh bien, parlons alors tout de suite de ton aflairc, nous cause- "
TOnS mieux, après. (Us s'asseyent de chaque côté de la table du milieu.) En
quoi, voyons, puis-je t’ètre utile ?
MORIN
Le voici. (Embarrasse.) Lo séjour do Beauval m’est devenu trop pénible; depuis que ma pauvre Louise n’est plus là, la vie oisive que j’y mène forcément y rend ma solitude intolérable, et je sens que je n’ai pas moins besoin do donner quelque activité à mon esprit que de changer de lieu, si je veux... pouvoir vivre, c’està-dire m’échapper à moi-mème!
RICHAUD
Je le comprends. Eh bien ? ,
MORIN
Eh bien, un ami des frères Barrés, que tu connais...
H I CH A U n.
Beaucoup...