ACTE PREMIER
JOSEPH
Où, à son retour de son inspection, il a été nommé maître de...
DROUVILLE.
Répétiteur de métallurgie! oui. Ali! c’est fort beau à son âge.
JOSEPH
Mon Dieu, si Monsieur voulait; puisqu’il a cinq minutes à perdre...
BROU VILLE, regardant sn montre.
Guère plusl
* JOSEPH
Je prendrais la liberté de lui demander un renseignement dont j’ai besoin pour... ma cousine.
DROUVILLE.
Qu’est-ce que c’est, mon garçon ? (u s-est levé, et l’écoute appuyé à i«
cheminée.)
JOSEPH
Merci, Monsieur. Voilà : son maître vient de perdre sa fortune, et ma cousine craint, par contre-coup, de perdre sa place; d’un autre côté, il y a un fils... je veux dire une fille, (a pan.) Il faut le dérouter. (Haut.) Qui a reçu une belle dot. Or, moi , il me semble que ma cousine doit être tranquille, attendu que si le père a donné son argent quand il en avait les moyens, naturellement, du moment qu’il n'a plus rien, et que c’est un honnête homme, la loi ne doit pas permettre que le fils garde le magot.
DROUVILLE, il part.
Singulière coïncidence!
JOSEPH
Ma cousine voudrait donc savoir si ce pauvre homme pourrait être exposé à voir bouleverser son train de maison.
DROUVILLE.
Eh! mon Dieu, oui, mon garçon. (Tirant sa montre.) Mais il faut que je m’en aille!
JOSEPH, à part.
Tiens! tiens!
LA LOI nu G CEUR.