ACTE TROISIÈME
mo ni N.
A qui ?
RICHAUD
A mon gendre !
Au fils?
RICHAUD
Ne m’accable pas! Je cherche k réparer le mal, s’il en est temps encore... car j’ai peur! — Voyons, j’ai des valeurs, chez Drouyille... si j’y allais prendre cent mille francs... davantage?
MORIN
Non ! Ce brusque contact de billets de banque sur do pareilles blessures...
RICHAUD
Tu as raison ! L’habitude de voir là le remède à toutes choses...» Si je parlais k Horace, à ma fille?... Oh! non, je no veux pas qu’elle sache que moi, son père, j’ai trouvé mauvais...
MORIN
Ta mère, alors?
RICHAUD
Ma mère? moins encore! Quo pensera-t-elle? Que si le même malheur lui fût arrivé, j’aurais placé des chiffres entre nous, et opposé lesconlratsk cette chère et vénérée créaturo ?... Oh! non, je ne veux pas qu’elle puisso le croire une minute! — Ah ça! mais voilà qu'il me faut, maintenant, me cacher de ma mère et de ma fille !... Ah! me cacher de ma mère... jamais! et je veux... — Horace 1