‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 39 sur 183 · LES BÉGUI-ATEUBS A DIVISION · texte numérisé non relu

LES BÉGUI-ATEUBS A DIVISION

Tous les appareils que nous venons d'éludieronl un défaut commun, provenant précisément de ce modo de réglage à l'aùle du couranl, dont la découverte avait été un progrès si important. En faisant intervenir le courant tout entier, on était d'abord exposé aux réactions produites sur la lumière par suite du travail effectué par le coui-ant chaque fois qu'il active l'électro-aimant, mais on créait en outre un obstacle presque insurmontable à l'emploi simultané de plusieurs appareils avec le même courant, II suflit, pour s'en rendre compte, d'examiner ci^ qui se passe dès que l'on veut mettre deux appareils seulement dans un seul circuit ; s'ils sout réglés pour une même longueur d'arc, il faut, pour que le rapprochement ail lieu, dans chacun d'eux, de la même quantité et dans le même temps, que leurs charbons respectifs s'usent exactement de la même longueur, ce qui est impossible. Il arrive bientôt que l'un d'eux présente un écart plus grand que l'autre. Or, comme les électroaimants sont solidaires d'un même courant, ils tendent à fonctionner k peu prés ensemble ; dans l'appareil où les charbons sont le plus éloignés, ils reviendront à l'écart normal; dans le second, ils arriveront intcrapestivement au contact. Si. au contraire, ils s'arrêtent ensemble, les écarts s'ajouteront, et l'un d'eus s'éteindra; le circuit sera interrompu et le second s'éteindra également, jusqu'à ce que les charbons s'élanl rapprochés, ils se rallument tous deux pour recommencer. Ce

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