Conférences de l’abbé Marcellin
erreur >, doit lité de lument cette ai plus
qui a i nous pte se , Selon
ples se e, que guidée essen- #e qu’il eligion rie du ps est ement genre
faits,
nécessavoir la vie éficier à COnindis-
pensable. Ces vérités que moi, être fini et borné de toutes parts par l’incompréhensible, ne saurait jamais découvrir, la révélation me les apprend. Bien qu’elles soient au-dessus de la raison, elles ne sont pas en contradiction avec elle.
Hormis de prétendre que Dieu n’a pas lui-même la faculté qu’il a donnée à l’homme de communiquer à autrui ses propres pensées, la raison me dit que Dieu, par des moyens extérieurs et intérieurs, peut porter à mon esprit la connaissance de vérités que je ne puis découvrir par mes propres lumières, de même qu’elle medit également que Dieu, par sa toute-puissance, peut faire des choses qui surpassent les forces humaines, c’est-à-dire des miracles.
“Pour que l’obéissance de notre foi fût en harmonie avec la raison, Dieu a voulu joindre à l'assistance intérieure du Saint-Esprit des preuves extérieures de sa révélation : ce sont des faits divins, et par-dessus tout les miracles et les prophéties, qui démontrent péremptoirement la puissance et la science infinie de Dieu et constituent des marques de la révélation divine à la fois très certaines et appropriées à toutes les intelligences !,’
Sans doute, il n’a pas plu à Dieu de rendre évidentes à mon esprit toutes les vérités religieuses. Je dois lui en rendre grâce, car s’il l’avait fait,
| que seraient ma liberté et le mérite de ma volonté ?
ns