SCENE XXV
Les MmiES, JULIENNE, ensiite PL>vCEFORT et deux Recors.
joLiF.KNE, accourant près de Charles.
Ah.! mon JJieuI monsieur, voilà i'iiuissier de ce matin !
CHATiLEs, à par .
Je suis perdu.
RAYMOND
Encore un huissier.
DUBOURGET.
Ah! voilà les artistes et leiu" suite ordinaire.
piNCEFORT, s" avançant avec s s gens.
Oui, messieurs, vous savez (j e je vous ai j)romis Ae revenir dans deux heures, et v>>ilà deuxlieures et q'i.Trt.
RAYMOAD.
Comment, encore une créance, Chaile.s?
BOWTEMS.
Cher oncle, ne nous fichons pi,:;, ce te créance n'existe pins 5 Albert, la r< cette dii-jour !
ALBERT , /(■// remettant deux petits saes. 1a\ voici : sept cent cin juanie francs.
BOMTEMS.
Quand je disais que 1 1 dette de Chirles serait payée... Par exemple, notre cher onde, votre cave et votre l)asse-coiir ont un peu dansé •, mais demain, daus Paris, il ne sera question que de votiC restaurant, et c'est bien agréable pouvons... M. Pincefort, voici votre somme ^ les deux cent cinq;rui.e francs q'ii restent seront pour le bouquet de noce de Jidieane, (^11 jette [argent h f^entre-à-Teire.)
V£ftTRE-A-TERRE.
Et le bouquet sera peur moi.
RAVMOKD.
Oh! les extravagant ! Allons, en faveur de ma yX-^
ni, ce, je veux l)ien pardonner encore cette espièglerie; mais que ce soit la dernière !
BONTEMS
IMaîr.iriiant , allons nous mettre a table.
EUCouacEr.
iUa fo', ce n'es! pas de refus... je sens que je clîr.c:;.iî voloa i^ia liiîe Sv'coniie foi*.
^0!iTE^]s, malii^ne.'ne ta Pitbourg,ct.
Dites tk;rc, -,; c oît coiuiJie la j)temiè. e^ vous n'auiezpas d'indii,'e;iioii.
BOJNTEMS
KWl : Petite Coque'tc- Oucles et neveux , Leur ivresse est votre ouvrage;
Voi's comblez leurs vœux Par ce rœucl qui les engage.
Et vous, troji fortiiués an.ans, Béii 5-ez vilrc destinée :
Le boulitur de cet hyménce Doit sVtendre sur vos eiifaiis; Et vous, mes umis . eu ce joui' , Chanto-is une luiion si clière, Et que le vin coule à plein verre, Et j>onr l'hymen et pour l'amour. {Lis. ) Pour toi , Julienne , Trempi- ta julienne; Et, ^a;is aiitrc antienne , Dînons à l'instant.
Et toi, Venlre-à-terre, Viens remplir mon verre , Mais jamais d'eau claire, D'un vin pétillant....
du Poraard, du Tonner: e du 'Chanipogne , et beaucotip de vin, car nous aiiious du moude 5 je me charge des invitations.
{An Public.)
Messieurs , quant à vous ,
A pied ainsi qu'en carrosse, De ces deux ép >ux
Venez einbcllir la noce. • Oui , venez ici chaque soir; Vo! s y trouverez, pour vous plaire, Les amoureux, l'oncle et le pèrej Tous attentifs h leur devoir...
Et quant à votre ami Bontems , Toujours joyeux , toujours sensible , Il va faire ici son possible Four vous donner quelque bon tems. ( bit.)
FIN
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