scène est au-dessus de •■es forces Jolivet, conduis- la
vite cliez sa tante lu sais au premier village ,
en sortant par le faubourg.
MARIANNE, plus effrayée.
Non , non; je ne vous quitte pas Je suis calme , je
suis tranquille , vous le V03ez , mon père. RAIMBAUT , Vohservant.
Tranquille et tes yeux sont remplis de larmes. . . .
GENEVli;VE.
Tu es toute tremblante
RAIMBAUT , regardant sa chambre.
Tes rcî^ards se portent avec effroi Eh ! mais, ce
trouble n'est pas naturel {Comme frappé d'un idée subite.') Dieu ! quel soupçon ! s'il avait osé
Il va pour ouvrir.
MARIANNE , sc jctaut à ses pieds.
Mou père ! mon père !
RAiMBAxJT, avec colère.
Pœtirez-vous laissez-moi
Marianne , au moment oit il oiwi^e la porte , jette un cri. Je suis perdue !
Toes.
Comment I
RAIMBAUT , Stupéfait et regardant.
( j^pnrt.) Il n'y a personne!
MARIANNE, à part ct respirant.
Est-il possible ! . . . Lai ferièlre du jardin qui est ouverte*, ils ont gli.^sé le long des peupliers
GEKEVIïlVE.
Mais , qu'est-ce donc ?
RAIMBAUT, se remettant.
Rien une idée folle dont je te demande pardon,
ma pauvre Marianne Yois , femme, comme elle est
éniue Parsj mon enfant , je ne veux pas que lu soyes
témoin Nous te rejoindrons chez ta tante qui ne nous
refusera pas un asile pour un jour ou deux. Jolivet, donnelui le bras.
MARIANNE, très-émue.
Oui, oui, partons (^ part. ) Je n'aurais pas la force de leur cacher la vérité.
Elle embrasse son père et sa mère.
LELiEVRE , d'un tou de cjieur. Entrez , messieurs les enchères vont s'ouvrir ! . . . .
La ritournelle commence , Jolivet , Marianne sortent, et tous les marchands entrent.