‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 191 sur 270 · scène est au-dessus de •■es forces Jolivet, conduis- la · texte numérisé non relu

scène est au-dessus de •■es forces Jolivet, conduis- la

vite cliez sa tante lu sais au premier village ,

en sortant par le faubourg.

MARIANNE, plus effrayée.

Non , non; je ne vous quitte pas Je suis calme , je

suis tranquille , vous le V03ez , mon père. RAIMBAUT , Vohservant.

Tranquille et tes yeux sont remplis de larmes. . . .

GENEVli;VE.

Tu es toute tremblante

RAIMBAUT , regardant sa chambre.

Tes rcî^ards se portent avec effroi Eh ! mais, ce

trouble n'est pas naturel {Comme frappé d'un idée subite.') Dieu ! quel soupçon ! s'il avait osé

Il va pour ouvrir.

MARIANNE , sc jctaut à ses pieds.

Mou père ! mon père !

RAiMBAxJT, avec colère.

Pœtirez-vous laissez-moi

Marianne , au moment oit il oiwi^e la porte , jette un cri. Je suis perdue !

Toes.

Comment I

RAIMBAUT , Stupéfait et regardant.

( j^pnrt.) Il n'y a personne!

MARIANNE, à part ct respirant.

Est-il possible ! . . . Lai ferièlre du jardin qui est ouverte*, ils ont gli.^sé le long des peupliers

GEKEVIïlVE.

Mais , qu'est-ce donc ?

RAIMBAUT, se remettant.

Rien une idée folle dont je te demande pardon,

ma pauvre Marianne Yois , femme, comme elle est

éniue Parsj mon enfant , je ne veux pas que lu soyes

témoin Nous te rejoindrons chez ta tante qui ne nous

refusera pas un asile pour un jour ou deux. Jolivet, donnelui le bras.

MARIANNE, très-émue.

Oui, oui, partons (^ part. ) Je n'aurais pas la force de leur cacher la vérité.

Elle embrasse son père et sa mère.

LELiEVRE , d'un tou de cjieur. Entrez , messieurs les enchères vont s'ouvrir ! . . . .

La ritournelle commence , Jolivet , Marianne sortent, et tous les marchands entrent.

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