SCÈNE XV
PIERRE , cadic, STUBAC , descendant du rocher à gauche , LISBETH , qui a été au-dei>ant de lui.
STUUAC.
Mille pardons... mon pelle enfant de bas afoir e'té exact à la rendez-vous. . .
LISBETH
Il n'y a pas de mal... je ne m'en plains pas, {à part) ni Pierre non plus. (Regardant autour d'elle.) Eh bien I où donc est-il?
STUBAC.
C'est que, foyez-vous... che fiens t'écrire l'ordre te poursuivre un soldat à moi... J'afre fait t'abord mon lettre en français. . . c'était le tiaple. . . je l'entendais pas moi-même. . . J'afre recommencé en allemand , c'était encore bien birc. . . II falloir que técitcment j'afre ime secrétaire touchours avec moi. ( J' ayant que Lisbeth ne l'écoute pas.) Eh bien ! que afrevous .'' . .
LISBETH
Rien, monsieur, c'est. .. quelqu'un qui était là tout à Ihcure... et qui devait déjermer avec nous...
STUBAC , d'un air galant.
S'il elre parti , tant mieux!.. . nous commencerons sans lui. . . parce que la tête à Icte li être pli choli. . •
LISBETH
Le tcte à tête ! . . .
Air : Le beau Lycas aimait Thcrnire.
Si quelqu'un vous lisait, ma chère , Qu'il n'est heureux qu'en vous fojant, Loin de re'pondre avec colère 11 faut le traiter doucement.
(Lui prenant la main.)
Oui, quand je vois c'te main charmante.
LISBETH , à part.
Vraiment je suis toute tremblante.
STUBAC.
Oui, lorsque je vois tant d'appas Je sens que mon ardeur augmente.
LiSBETH , avec inquiétude.
Et Pierre qui ne revient pas !
STUBAC.
Je sens que mon ardeur augmente, Et mon cœur n'y résiste pas.