‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 246 sur 270 · M*^^ AURORE · texte numérisé non relu

M*^^ AURORE

Le fait est que cette enfant a une grammaire à elle! ki voici.

AUGUSTINE, entrant en sautant.

Il est plus dangereux de glisser

m'I*". ALIiORE.

Allons donc, Augustine, pour une ingénuité. . . vous n"a\(*z pas plus de maintien . . . quand je tenais l'emploi en 88. . .

Al GLSTINE.

Ah! Mesdames. . . ctiez-vous hier au boulevarl? cette représentation à béiiéhce. . . oh 1 dieux ! sont - ils mauvais. . • aussi on les a siffles menu , menu comme chair à pâté.

JULIA

Voilà une nouvelle manière.

LONJioiEAU, à aurore.

Bien, ma bonne Augustine. . . elle est d'une force!.... ( haut.) Ah ! ^'à , mes enfans, rtous sommes en nombre, les affaires avant tout, commençons.

AL'GUSTiTSE , sassej-ant.

Oui, oui, délibérons, puisque nous sommes eu minorité.

( Les garçons donnent des chaises , et se retirent. )

PIMPANT, debout et lisant le journal.

C'est Juste. . . les alTaires. . . ah ! diable! . • . voilà une nouvelle sur les Grecs, çà va ciiauger le théâtre de la guerre. . .

AUGUSTINE

Tiens , ils ont un théâtre par-là . . .

PIMPANT, éclatant de rire.

Pouf! . . . oui. . . oui. . . un théâtre un peu vaste.

lonji;meau, avec ironie.

Et de (îères troupes; ma chère amie, si tu veux un engagement.

AUGUSTINE

Oh! que c'est méchant... ce père noble est-il epigrami-

que !

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