M*^^ AURORE
Le fait est que cette enfant a une grammaire à elle! ki voici.
AUGUSTINE, entrant en sautant.
Il est plus dangereux de glisser
m'I*". ALIiORE.
Allons donc, Augustine, pour une ingénuité. . . vous n"a\(*z pas plus de maintien . . . quand je tenais l'emploi en 88. . .
Al GLSTINE.
Ah! Mesdames. . . ctiez-vous hier au boulevarl? cette représentation à béiiéhce. . . oh 1 dieux ! sont - ils mauvais. . • aussi on les a siffles menu , menu comme chair à pâté.
JULIA
Voilà une nouvelle manière.
LONJioiEAU, à aurore.
Bien, ma bonne Augustine. . . elle est d'une force!.... ( haut.) Ah ! ^'à , mes enfans, rtous sommes en nombre, les affaires avant tout, commençons.
AL'GUSTiTSE , sassej-ant.
Oui, oui, délibérons, puisque nous sommes eu minorité.
( Les garçons donnent des chaises , et se retirent. )
PIMPANT, debout et lisant le journal.
C'est Juste. . . les alTaires. . . ah ! diable! . • . voilà une nouvelle sur les Grecs, çà va ciiauger le théâtre de la guerre. . .
AUGUSTINE
Tiens , ils ont un théâtre par-là . . .
PIMPANT, éclatant de rire.
Pouf! . . . oui. . . oui. . . un théâtre un peu vaste.
lonji;meau, avec ironie.
Et de (îères troupes; ma chère amie, si tu veux un engagement.
AUGUSTINE
Oh! que c'est méchant... ce père noble est-il epigrami-
que !