‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 257 sur 270 · L.ONJUMEAU , à la porte battante · texte numérisé non relu

L.ONJUMEAU , à la porte battante

Allons , préparez-vous , pour les trois coups !

JULIA , d Augustine.

Vous venez de sa loge, est-ce qu'elle s'est servie de mon Touge par hasard?

AUGUSTINE

Non, non, M. Durosier a très-bien fait les choses. ... il ne la quitte pas. • . il est là comme la mère de l'enfant!

JULIA, bas- C'est charmant. . . dites donc , je sais qui c'est. • .

AUGUSTINE

Bah !

JULIA , à jni-7?oix.

Ma femme-de-ehambrc l'a reconnue tout de suite, c'est une petite lingère qui est venue vingt fois chez moi.

AUGUSTINE , bas.

En vérité !.. . Convenez, ma chère, que c'est d'un ridicule. . .

JULIA

Cà peut compromettre le théâtre. • .

AUGUSTINE

INe m'en parlez pas. . . ces jictites fdles <pi'on f;iit débuter, c'est mon antipode. . • Je suis sûre qu'elle fera des pataquès «omme la dernière ; c'est égal , yà nous amusera, et je vais répandre la nouvelle . . .

JULIA

Chut ! je l'aperçois avec son che\ alier.

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