SCÈNE XXII ET DERNIÈRE
Les mêmes, LE COMTE.
JULIETTE , à son père , qui s'avance lentement en les regardant tous.
Eh ! 1/ien , mon père... le marquis d'Aveiro ?
Je le quitte à l'instant.
JULIETTE
Vous venez sans doute chercher son fils , pour le conduire dans ses bras.
Je le voudrais... mais il n'y a qu'une petite difficulté... c'est que le marquis d'Aveiro u'ajamaii; eu de fils.
JULIETTE, regardant Frédéric.
Comment ?
SAINT-JEAN , à pari.
De mieux en mieux.
FRÉDÉRIC, à part.
Quel supplice !
Ah I ca, il paraît que le père n'aime donc pas Frédéric. LE COMTE , à Frédéric.
C'est vous dire assez, monsieur, que si j'ignore encore <(ui vous êtes, et les moyens que vous avez employés pour
me tromper jerae doute du moins du motif qui vous a
conduit chez moi ... et pour que vous perdiez tout espoir... pour que vous renonciez à jamais à la main de Juliette, je vous apprendrai que, cédant aux. sollicitations du marquis d'Aveiro , je marie ma fille au fils d'un de ses amis.