‹ La lune rousse: comédie en deux actesChapitre 75 sur 76 · ACTE II, SCÈNE XVIÎI. loj · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XVIÎI. loj

NORINE, à part.

. Quel bonheur 1 je n'aurai plus qu'une maîcresse à servir, et c'est la meilleure qui me reste.

SIMOK, k part.

Enfin, je vais désormais savoir à qui obéir ! ce n'est pas trop tôt.

MADAME VERBESEC, allant à Hélène.

Hélène, mon enfant, que dis- tu de cet événement?

HÉLÈNE, Tembrassant.

Ce qui m'en plaît surtout, chère maman, c'est que nous serons séparées à peine, (a part.) Assez toutefois pour assurer la tranquillité d'Albert et mon propre bonheur,

ALBERT

Père Simon, vous ferez ouvrir une porte de communication dans le mur du clos, du côté de M. Dupistil.

SIMON

Oui, monsieur, de grand cœur*

ALBERT, bas à SiiLon.

Je n'y risque pas grand'chose; sa femme l'emprisonnera chez lui mieux que toutes les clôtures du monde»

Merci de l'attention, mon gendre. (Prenant le bras de madame Verbescif.) Et je vais, de ce pas , notifier mon

mariage au monde savane, en méroe temps que ma découverte de la rose sans parfum, la Maria Verbaseca longifiora.

ALBERT, prenaoi le bras d'Hùléne,

Et nous, ma chère Hélène, nous allons tout simplement faire de l'égo'isme à deux, et nous aimer en toute Uberté.

J CLAI2 — A.(llTl!IT»

Page 1