CHAPITRE V
Les récompenses suivantes lui ont été décernées : Paris 1878. — Médailles d'or et d'argent.
» 1870. — Médaille d'or.
» 1884.— Nommé officier d'Académie.
CousiNEAU (Georges). — Fabricant de harpes, qui fut maître-juré comptable de la corporation des maîtres luthiers feseurs d'instruments de la ville de Paris, pour l'année 1769.
CucHET (Gaspard). — A Grenoble :
Fait par Gaspard-Cuchet à Grenoble Mil sept cent i<).
Étiquette imprimée en gros caractères; 7 1/2 cent, sur 3 1/2.
CuxAULT (Georges". — A Paris, 6, rueClauzel. Né à Paris en i856, il a fait son apprentissage à Paris.
Après avoir travaillé chez Miremont de 1874 à 18S2, il s'est établi pour son compte, d'abord faubourg Poissonnière, n° 53, et ensuite rue Clauzel, n° 6, où il demeure aujourd'hui.
M. G. Cunault est un ouvrier habile, travaillant beaucoup par lui-même, et dont les instruments neufs attestent une connaissance et une pratique sérieuses de la lutherie.
CuxY. — Luthier très ordinaire, qui travaillait à Paris dans le courant du xviir siècle. — Vernis brun, épais.
Il marquait ses instruments dans le fond, au feu, de ces deux mots :
Ciinv- à Paris.
David. — • Contemporain de Pierray, A Paris vers ijSo. Lutherie commune.
Defresnr (Pierri:). — A Rouen :
Fait par moi. Pierre Defresne^ maistre luthier a Paris^ demeurant rue iV'"' St-Lô à Rouen 17^7.
Ce Pierre Defrcsne s'était établi à Rouen, en 1731, à l'aide d'un brevet de faveur du duc de Luxembourg, l'autorisant à se faire admettre, moj^ennant cent livres, dans la corporation des feseurs d'instraments, etc., etc.^ Son admission avait rencontré une opposition très vive de la part des membres de la corporation, et dès le 16 avril lySi, des poursuites avaient été autorisées contre lui comme «faux ouvrier», c'est-à-dire n'a3''ant pas le droit d'exercer le métier. Il avait cependant continué; mais, quelques années plus tard, les poursuites recommencèrent et le procèsverbal de la séance du 29 octobre 1 784 s'exprime ainsi : « Autorisation de poursuivre le s'' Defresne, qui, sans qualité, s'est immiscé non seulement d'ouvrir boutique, mais encore d'3^ placer une montre dans laquelle il s'y titre de Maistre de Paris et ce, pour s'attirer tout ce qui peut estre de la compétence des maistres luthiers de cette communauté. »
Il consentit par transaction à payer cent livres
I. Archives départementales de la ville de Rouen; Registre des délibérations de l'assemblée des maistres joueurs et feseurs d'instruments tant à corde qu'à vent et maistres à danser en la ville, fauxbourgs et banlieu de Rouen.
Les droits à payer pour se faire recevoir «maistre» étaient de 5oo livres, mais ils étaient généralement réduits à 260.
Pi.. XX.
Rue de Seine , N" 71, /'/rscr/A- f/f /hisxtf.
ALDRIC,
Lu th ic? 'à Fa? 'is . an i»^^
é'g^<^-<-^<!gr<.^s;^g<:^3^3>^:^>3^^^:»i>^^J
Amelot , Luthier ,
V iir C •. t' t.v
/ PJfWy
;iKR:^Aiiio^:ï. /..//..,.//,., y, o^a./
.\-.« mViiI.. l'i^aiiii.., .^I-.-.':'.