‹ La Lutte Antivenérienne à la GuadeloupeChapitre 6 sur 39 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Parmi tous les problèmes de Pathologie exotique, celui de la lutte antivénérienne est l’un des plus importants pour le médecin allant exercer sa profession aux colonies.

Si dans ce modeste travail nous envisageons tout particulièrement cette question, c’est que la prophylaxie des maladies vénériennes qui a pris partout, dans ces vingt dernières années, un essor si Considérable, n’a pas encore reçu une solution définitive et efficace à la Guadeloupe.

Abandonnant systématiquement la partie de la lutte active, qui est la même partout, nous avons voulu, après avoir fait “ressortir l’importance et les caractères généraux, particuliers à ces différentes affections dans ce pays, consacrer ce travail sürtout au côté hygiénique et social de la question en formulant certaines mesures qui nous ont paru nécessaires et indispensables. Nous avons émis certains vœux et souhaits déja formulés par des médecins compétents du Service de Santé Colonial (Lefrou, Advier, Passa, Jolly) dans d’excellents rapports auxquels nous avons emprunté une grande partie de notre documentation statistique et dont nous remercions vivement le Général Blanchard, le lieute-

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nant-colonel Vogel et l’Institut Prophylactique de Paris de nous les avoir si aimablement procurés.

Nous y avons ajouté nos appréciations personnelles, qui nous viennent de notre connaissance particulière du pays et des mœurs de ses habitants.

Nous regrettons la distance qui nous sépare des nôtres, car elle nous empêche d’obtenir des renseignements plus récents et plus précis à un travail plus utile.

À la veille de rentrer chez nous, qu’il nous soit permis d'exprimer notre gratitude à nos grands maitres de la Faculté de Médecine de Paris et à ceux de l’Institut de Médecine Coloniale, chez qui nous avons trouvé, avec la Science, un accueil toujours très cordial.

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