III. — Concours nécessaire
L'Association, pour vendre à crédit si bon marché ne peut s’exposer à subir des pertes, elle est obligée pour cela de réclamer des concours.
Elle demande donc aux personnes charitables ou aux œuvres d'assistance qui lui recommandent une acheteuse d'avancer — à titre de cautionnement —- le prix de la machine vendue à crédit (1). lle poursuit ensuite elle-même les paiements auprès de l’ouvrière, et dès que le prix en est entièrement versé, le cautionnement est remis à la personne qui l'avait déposé en garantie, ou permet, avec le consentement de cette personne, la vente d’une nouvelle machine.
I,//Association est d’ores et déjà en plein fonctionnement : elle dispose de quelques fonds de garantie, de quelques cautionnements permanents : mais elle ne pourra étendre son action bienfaisante que dans la mesure des concours qui lui viendront sous cette double forme : cautionnements temporaires, ou cautionnements permanents.
(Personnes et œuvres peuvent payer elles-mêmes les machines au prix du comptant. Elles peuvent assurer les recouvrements par leurs
propres moyens et faire bénéficier l’ouvrière du prix exceptionnel de la vente au comptant).