PREMIER CHASSEUR
Une pensée... Âh beni mon vieux...
DEUXIÈME CHASSEUR, se grattant 1j tète.
C'est rare !
Altroupâment autour de la t^tlo.
ESTHER
Comment, ma tante, vous voulez...?
LA MARÉCHALE
Ce n'est pas pour moi, mon enfant, mais partout où je puis inscrire son nom...
ESTHER, faisant sigde à Heurtebize, pendant qu*on s'empresse autour de la tablé.
-- Je vous prie... un mot... Madame Paul Astîer est-elle visible ?
IIEURTEBIZE.
Oh î non.,. Madame n'a pas reçu de l'hiver.
ESTHER
Faites-lui donc passer cette carte ?
IIEUATEBtZEf mourement de dôférence après avoir lu la carte.
Je ne snis pus.*, je vais voir.
ESTHER
Dites que c'est pour acheter le château.
HEURTEBIZE, yiolemment.
Lo chûtoau n'est pas à vendre.
ESTHER
On ni'u nssuro cependant...
HEURTEBIZE, furieux.
Le château n'est pas à vendre... En voilà assez. Par
ici k sorlie-
PËUXIÈME €H4SSEUR, écrirant sa pensée sur le registre.
Plus que neuf cent treize jours à faire.
HEURTEBIZE
Allons, aïlons 1 dépèchons-nous.
Ou sort. Deux grands coups de timbre retentissent. KSTKËR^ se ravivant à la porte, à Heurtebize.
Ail! pardon, je n'ai pas signé!
£ile rfiiiûnt vçrj la table et sj penche pour écrire sur le registre.