ACTE TROISIÈME
LYDIE, eisayant de se dégager, dëUmrnant la tète.
Mais je ne sais pas...
VAILLANT
Je crois biea que tu ne sais pas, et jamais je n'oserai te dire les folies qui ont hanté ma pauvre léte depuis huit jours ! Moi qui prétendais remplacer la mère près de toi, te rendre cette douceur de tendresse et de protection que tu as à peine connue. Allons donc ! Est-ce qu'une mère aurait pu avoir des idées pareilles sur sa fille? Est-ce que ça se remplace jamais une maman ! (Arec transport.) Ohl rcstc, resto là eucore ; et de tout près, bien bas, de peur que quelqu'un nous entende, répète après moi : Père, je te pardonne.
LYDIE
Mais...
Si, si, je veux... répète: Père.
LYDIE, bas.
Père.
Je te pardonne..
VAILLANT
Parrain !
ANTONIN, au dehors.
Lydie embrasse son père et se sauye dans sa chambre.
VAILLANT, joyeux.
Ah ! elle m'a pardonné I
m LA LUTTE POUR LA VIE. •