PAUL
Attends. Deux mots sur ma carte pour Eslhcr.
CHEMINEAU, le re^rardant, pendant qu'il écrit, en habit, Id pied sur une chaise.
Tout de même tu es plus gentil comme ça... pas Taîl* commode tout à Theure en manches de chemise ; c'est étonnant comme le vêtement vous retape un mon- ^ ^ sieur !... presque de la morale, une cravate blanche.
(Prè8 de sortir.) Dis doUC, Paul ?
PAUL ASTIER
Hein?
CHEMIN EAU, montrant le flacon.
Ne laisse pas traîner ça !
PAUL ASTIER
Quoi?
CHEMINEAU, tottjoarâ son même geste furlif.
A demain.
Usort.
^AUL ASTIER, seul, habillé, tout prêt, debout derant la pctito table . Ah! oui, ça... (surpris comme halluciné.) Pourquoi CSt-Ce lâ|
ça?... Gomment est-ce venu?... Je n'ai rien fait pour
ravoir, c'est bien trop dangereux, ces machines-ld, chez soi!*., (songeant.) 11 a fallu que celte petite fille- Curieux, comme rencontre, (prenant le flacon.) Quelque cliose fie prompX, de sûr, et qui ne laisse pas de trace... Alors î... (Bas, presque chuchoté.) Quclques gouttes daus un vDrro d*eau et je serais libre!... (violemment.) Non! non! Jumais! jamais! jamais!
11 n lo e«sle de jeter le flacon et s^^rrête en entendant la yoix de sa femme.