SCÈNE II Les MÊMES, BERTHE, ALICE
BERTHE
Ahltues là, Finette?
ALICE
Nous t'attendions au salon.
FINETTE
J'allais venir, seulement c’est maman qui fait de l’autocratie.
MADAME BICHU.
C’est elle qui est une petite sotte.
ALICE, bas à Berthe.
Oh! il y a de l'orage.
MADAME BICHU.
Aussi colère qu’entêtée. Ma parole d'honneur, tu tiens de la mule et du dindon.
FINETTE, faisant la révérence.
Vous n'êtes pas aimable pour ma famille.
MADAME BICHU, exaspérée.
Voilà comme elle me répond, ma fille... ma fille que j'ai été seule à porter dans mon sein! Ecoute. je t'avertis que si tu n’épouses pas M. Saboulot, je te flanque sur-lechamp dans son collège... Oh! tu as beau hausser les épaules. au collège Marmontel, où tu resteras jusqu'à ta majorité.
ALICE et BERTHE.
A notre collège.
Oh! ça m'est bien égal!
MADAME BICHU.
Eh bien ! c’est ce que nous verrons! Je t’engage à réflé-
air d'art ee TA: ©
se 4 nu à Us da a tar EE À
AU La
chir et je compte sur vous, Berthe et Alice, sur vois bonneinfluence, pour la ramener à la raison!
ALICE et BERTHE.
Oui, madame.
MADAME BICHU.
Saboulot ou le collège.
Elle regagne le salon,