‹ La lycéenneChapitre 65 sur 78 · ACTE TROISIÈME DU TRÉTEAU · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME DU TRÉTEAU

Allez donc, c'est moi qui paie... (A Bouvard.) vous allez croquer Monsieur.

BOUVARD

Bon! (A part.) Pourvu qu'il ne me reconnaisse pas, mon Dieu!

DU TRÉTEAU

Ah! Monsieur le notaire, c'est comme ca que vous venez vous perdre dans des endroits de plaisir, CGARLIN.

Mais non, du tout... Je viens ici en mission délicate... Je suis à la recherche de quelqu'un, d'un peintre, nommé Bouvard.

BOUVARD, à part.

A ma recherche... lui, le notaire de Bichu... Ah! mon

Dieu! ils l’ont mis à mes trousses.

GARLIN, à Bouvard.

Monsieur ne serait pas, par hasard, ce monsieur Bou-

vard?

BOUVARD

Hein! Non! jamais de la vie! Moi! ah bien, il n'est plus ici, Bouvard... Il est parti... C’est moi qui le remplace.

GARLIN. Comment, vraiment? C'est dommage. (A part.) Ma foi, tant pis! Je dirai ça à sir Cornett!..

DU TRÉTEAU

Eh ! bien, commencez la silhouette de monsieur. BOUVARD.

Voilà ! (ll dispose Carlin.) Ouf ! (rraut.) Penchez plus la tète! les yeux levés vers le ciel, dans l'attitude de l’imploration… Bien ! Un demi-sourire intelligent. plus intelligent que ça encore... Non, je n’ai pas dit plus bête, j'ai dit plusintelligent ! Hein ? Vous ne pouvez pas ? Bien, restez comme ca. Seulement, titillez de la narine ! bien. (A part.) Il est encore plus laid que l’autre.

Bouvard dessine.

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