LE JEUNE MOURANT
Am : Le jéune Edmond allait, etc,
A EN est donc fait ?... je vais quitter la vie !..
vos% Mourir si jeune ! ah ! c’est mourir deux foie Quelques instans, et ce cœur, mon amie, Ne battra plus aux accens de ta voix.
Ciel! Je t’implore ! oui, malgré ma souffrance, Soutiens ma force et prolonge mes jours !.….., - Je ne tiens pas à ma fréle existence ;
Mais je gémis de perdre mes amours.
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, vie !..
deux foise amie,
Xe ouffrance,
jours !...-
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Quoi ! le soleil que promet cette aurore, À qui oiseau fait un si doux accueil, Vers son midi doit m'éclairer encore ; Puis se coucher, ce soir, sur mon cercueil.
Ciel ! vois ces pleurs inonder ma paupière,
< À mes destins accorde un plus long cours Je ne tiens pas à ma triste carriére ;
Mais je gémis de perdre mes amours.
La blanche fleur, émail de nos prairies, Se montre même oracle de mon sort ÿ* Sa tige naît .... et ses couleurs flétries Viennent déjà me présager la mort.
Ciel ! prends pitié d’une faible victime !.. + Mon infortune invoque ton sécours !…
Je ne tiens pas au souffle qui m’anime ; Mais je gémis de perdre mes amours.
Vœux superflus! inutile prière !
Le jour pâlit .. . et le jeune mourant, Touchant enfin à son heure dernière,
Avec douleur, murmure en‘expirant :
Otoi que j'aime !... adieu. ma tendreamie LS Un froid mortel me glace pour toujours !..
Ce coup affreux m’ôte plus que la vic… !
Las! ..je vous perds. . 6 mes chères amours l, |
NA