‹ La lyre canadienne [microforme]Chapitre 115 sur 163 · MON PAUVRE PIERRE · texte numérisé non relu

MON PAUVRE PIERRE

Romance.

Ain : Connu.

%#92eXpreu ! ma bonne mère !

É SMS Je pars: le tambour bat...

Puisque j'suis militaire,

Faut que j’fasse mon état ;

Ne crains rien, à la guerre,

J'aurai bien soin de moi,

Et le ciel, je l’espère,

Me conserve pour toi...

Rampanplan, rampanplan, (ter.) Oh ! rampanplan.

Adieu ! mon pauvre Pierre!

Prends garde à queque’malheur !...

Et toi, ma bonne Claire,

Garde-moi ben ton cœur !...

En r’venant d’la milice, J’t’épous’rai dans huit ans,

Aesgtes cu an AR PE rs trames rm ER

Lo

Ra | Et j'ferai fair l’exercice \| A tous nos p'tits enfans .

Rampanplan, etc.

Msieur l’euré, j’viens vous faire,

En partant, mes adieux.

Si queque militaire

V’nait vous dire en ces lieux

Qu'il à vu mourir Pierre

Pour la France et son roi,

N’dites rien à ma mère,

Et priez Dieu pour moi.

Rampanplan, etc.

L’sac sur l’dos vers la plaine, Amis, dirigeons-nous ! | J’sais ben qu’ça fait d’la peine ; 1 Mais il faut filer doux. Lie Dans un moment d’alarme, Pour chasser le chagrin, Renfonçons une larme, Et chantons ce refrain :

Rampanplan, etc.

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me me ange 2e DÉS E eye

Le cœur g'os, l’œil humide, L’habitant du hameau

Le voit d’un pas rapide :

Descendre le coteau ;

Bientôt, sur l’autre rive, Ils se perdent enfin,

Et l'oreille attentive Pent seule entendre au loin.

Rampanplar, etc.

HAE NRRRRARRENINRE

LA MARSEILLAISE, Chant Republicain.

Arr : Connu.

"éSXLLONS, cnfans de la patrie,

Xossg Le jour de gloire est arrivé :

Contre vous de la tyrannie L’étendard sanglant est levé. (4is.) Entendez-vous, dans les campagnes, Mugir ces féroces soldats !

Ils viennent jusques dans vos bras Egorger vos fils, vos compagnes.

Aux armes, citoyens! formez vos bataillons !

Marchez, marchez,

Qu'un sang impur, abreuve vos sillons !

HE

aillons !

ons !

A SR D M De NS ab em an

> émmabid ,

Que veut cette horde d’esclaves, De traîtres, de rois conjurés ?

Pour qui ces ignobles entraves, Ces fers dès long-temps préparés ? (Uis.) Français, pour nous, ah ! quel ountrage !

Quel transport il doit exciter !

C’est nous qu’on ose méditer

De rendre à l’antique esclavage !

Aux armes, citoyens ! ete,

Quoi ! ces cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers !

Quoi ! ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis.) Grand Dieu ! par des mains enchaïînées, Nos fronts sous le joug se ploîraient, .

De vils despotes deviendraient Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens ! etc.

tips done do 2 PART

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