‹ La lyre canadienne [microforme]Chapitre 13 sur 163 · PRES DU BERCEAU · texte numérisé non relu

PRES DU BERCEAU

Romance.

Atn: (No. D.)

Bas VOMME un pécheur, quand l'aube est près d’éclore, ELA Court épier le réveil de l'aurore Pour lire au ciel l’espoir d’un jour serein, Ta mère, enfant, rève à ton beau destin :

Ange des cieux, que scras-tu sur terre ?

Homme de paix, ou bien homme de guerre ?

Prêtre à l’autel, beau cavalier au bal, Brillant poète, orateur, général ?

En attendant sur mes genoux, Ange aux yeux bleus, endormez-vous !

En atténdant, sur mes genoux, Ange aux yeux bleus, endorméz-vous !

Son œil le dit, il est né pour la guerre :

De ses lauriers comme je serai fière!

Il est soldat : le voilà général !

Il court, il vole il devient maréchal !

Le voyez.vous, au sein de labataille,

Le front radieux, traverser la m: traille ?

L’ennemi fuit: tout cède à sa valeur,

Sonvez clairons ; car mon fils ost vainquevr. È En attendant, sur mes genoux,

Beau général, endormez-vous ! he

Mais non, mou fils, ta mère en ses alarmes

Craindrait pour toi le jeu sanglant des nrmes ;

Coule pluiôt tes jours dans le sait lieu,

Loin des périls, sous les regards de Diou |

Sois cette lampe à l'autel allumée,

De la prière haleine rarfumée;

Sois cet encens qu'offre le séraphin,

A l’éternel avec l'hymne divin :

En »ttencant, sur mes genoux, i Mon beau lévite, endormez-vons ! Bis.

Pardon, mon Dieu, dans ma ‘ol'e tendresse, J’ai de vos lois méconnu la sagesse, Si j'ai péché, ne punissez que moi !

J’ai seule, on vous, scigreur, marwué de foi ! Près d’un berceau, le rêve d'une mère Devrait toujours r’être qu'une prière, ñ Daïignez, mon Dieu, choisir pour mon enfant, Vous voyez mieux et vous l’aîmez autant.

Et toi, mon ange aux yeux si doux, Repose en paix sur mes genoux !

OC Le, 221 S'OPECNROS

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