‹ La lyre canadienne [microforme]Chapitre 155 sur 163 · LE FOU DE TOLÈDE · texte numérisé non relu

LE FOU DE TOLÈDE

Romance.

Ain : Connu,

#0 a sTiBeLzA, l’homme à 1n carabine, Li jo . . .

NS OTrÉ? Chantait ainsi :

Quelqu'un a-t-il connu dona Sabine, , Le] Quelqu'un d’ici ?

Chantez, dansez, villageois, la nuit gagne | Le mont Falü ; Le vent qui vient à travers la montagne, Me rendra fou.

Quelqu'un a-t-il connu dona Sabine, | Ma Senora ?

Sa mère était la vieille Maugrebine D’Antequerg, 4 Qui, chaque nuit, Gkautait dans la Tour-Magne Comme un hibou.

Le vent, etc.

ERRRRRS ne ee ae

mana

Vraiment, la reine eût, près d’elle, été laide, … Quand, vers le soir,

rt pm Pme À

med 8 ME a Se

RP eut Ph

dti ant . * ; F8 0 dl loi Sets api Eh dans -226 à viré vain à a æ ce cernes tanantatenn acts ca seen ren "

Elle passait sur le pont de Tolède, En corset noir.

Un chapelet du temps de Charlemagne Ornait son cou.

Le vent, etc.

Le Roi disait, en la voyant si belle, A son neveu :

Pour un baiser, pour un sourire d’elle, Pour un cheveu, Infant Don Ruy, je donnerais l’Espagne, Et le Pérou!

Le vent, etc.

ze ne sais pas si j'aimais cette dame, Mais je sais bien Que, pour avoir un regard de son âme, Moi, pauvre chien, J’aurais gaîment passé dix ans au bagne, Sous le vérrou.

Le vent, etc.

Dansez, chantez, villageois, la nuit tombe, Sabine, un jour, A tout vendu, sa beauté de colombe Et son amour, Pour l’anneau d’or du comte de Saldagne, Pour un bijou.

Le vent, etc.

Je la voyais passer de ma demeure, Et c’était tont.

Mais, à présent, je m’e DE toute heure, Plein de dégoût,

Réveur oisif, l’âme dans la campagne, La dague au clou.

Le vent qui vient à travers la montagne

M'a rendu fou.

snnnnmnnnnnnnnreenenee LA BRIGANTINE.

Romance.

Ain : O ma Goorgette, “al

HA brigantine |

tt Qui va tourner, - É Po Roule et s’incline

Pour m’entraîner.

O vierge Marie,

Pour moi priez Dieu !

Adie i : |

lieu paires Bis.

Provence, adieu !

e heure, à ne

le

agne

FHAAAIRE

Mon pauvre père Verra souvent Pâlir ma mère Au bruit du vent.

O vierge Marie,

Pour moi priez Dieu !

Adieu patrie,

Ma mère adieu!

Ma sœur se lève, Et dit: déjà, J’ai fait un rêve, Il reviendra.

O vierge Marie,

Pour moi priez Dieu !

Adieu, patrie, Ma sœur, adieu !

De mon Isaure Le mouchoir blanc S’agite encore, En m’appelant.

O vierge Marie, Pour moi priez Dieu !

Adieu, patrie, Isaure, adieu !

dd Pal M # "1 Mu ù LA PR PRE Qu a un RS

Page 1