LA PAUVRE FILLI
romance,
AtR: Autrefois j'aimais une belle,
Ra2IS EX ne m’appartient sur la terre, ÿ L
AE } UT , A 2 gTity Je n’eus pas même de berceau ;
On me trouva sur une pierre
su AÛ dc.
Devant l'église du hameau. | Du sein maternel repoussée,
J’ai pleuré quatorze printemps ; Reviens, ma mère, je t’attends
Sur la pierre où tu m'as laissée, { 7°
O! pourquoi n’ai-je pas de mère ?
Au sein des arbustes fleuris Chante la fauvette légère,
Son aile couvre ses petits.
Et moi qui me vois délaissée,
Je gémis lorsque je l’entends :
Reviens, ma mère, ete.
Re "
Souvent je contemple la pierre Où commencèrent mes douleurs ; En me laissant, ma pauvre mère Peut-être la mouilla de pleurs.
Je voudrais être caressée, | Je voudrais avoir des parents;
Reviens, ma mère, étc.
a om nm
Loir de ma famille exilée Rien ici ne parle à mon cœur ;
Et les enfants de la vallée î Ne m’appellent jamais leur sœur.
eg, een ant
CORRE RREAEAREMIAIIAIIER EC
4 ù © ae STTT@