PS PP PIRE R PPPRRSSPS AS
PR DR LPS PPT EE ERP PR AA PL PS PPS
e Cette chanson est supposée avoir été composée par M. Joseph Quesnel, en 1801.
Ariste, cet aimable acteur, Par scrupule quitte la scène ;
I] résiste au goût qui l’entraîne, C’est un dévot plein de ferveur ; Mais qu’on lui parle de théâtre, Il devient gai, même folâtre, Son penchant le trahit d’abord ; Le ptit bonhomme vit encor !
Lycas, déjà sur le retour,
Se livrè à la philosophie,
Il veut, et pour toute la vie, Briser les chaînes de l’amour ; Il voit A minte, et dans son âme Soudain se rallume la flamme, Du plaisir il sent le transport ; Le p’tit bonhomme vit encor !
Argon, né fourbe et sans esprit,
A d’un trompeur le caractère,
La mort dit: j’en fais mon affaire,
Et la fiève aussitôt le prit:
I] s'adresse au docteur Penkrève, C’est tout dire, il faut bien qu’il crève:
Hé bien, il a trompé la mort,
Le p’tit bonhomme vit encor !
Le vieux Clion, dans le barreau,