LES ZÉPHIRS
Romance.
Aak : Connu,
us un ciel pur et sans nuages . La voile, enfin, semble frémi:
. ( Bis.)
On entend siffler les cordages, Le vent s’élève, il faut partir.
Adieu ! la belle, Sois moi fidèle, Dès qui le printems renaîtra, Le zéphir me ramenera.
Ah!ah,ah!ah!ah!ah!ah!
Le zéphir, me ramenera.
Je vais aux bords, où la richesse,
Devient le fruit d’heureux travaux ;
En fortune, comme en tendresse,
Je veux surpasser mes rivaux, Adieu i etc.
Souvent, dit-on, la traversée,
A désuni des cœurs aimans ;
Mais n’es-tu pas ma fiancée,
N'as-tu pas reçu mes sermens ?
Adieu ! etc.
Et la fiancée attentive, Resta l’œil fixé sur les flots, Ecoutant la voix fugitive Que fesait rouler les échos.
Adieu ! etc.