‹ La lyre canadienne [microforme]Chapitre 9 sur 163 · CHANSON COMIQUE · texte numérisé non relu

CHANSON COMIQUE

Ain Connu.

°& PL est quelque demoiselle See Qui désire un bon époux, L'occasion cst fort belle, J’en connais un des plus doux:

Il est vieux, Mais tant mieux ; Car si madame sait plaire, Il lui permettra de faire, (bis.)

Un, deux ou trois amoureux, (ter.)

Et malgré cet avantage Qui peut avoir des attraits, De rien ce mari, je gage, Ne la b'Â-:c;: jamais :

Car il est Sourd-rvet ; Et c’est une bonne aflaire, Si l'en juge nécessaire D’avoir un époux discret.

Parfois l'homms est infidèle,

rue à Le % SR RE PA

te

=, Celui-ci sera constant ; Il ne pourra de sa belle Se séparer un instant, Pour courir Au plaisir ; Hélas ! il n’est pas ingambe, Car il n’a plus qu’une jambe Qui ne peut le soutenir,

Il avait dans sa jeunesse,

Les plus beaux, les meilleurs yeux,

Je le dis avec tristesse,

Il les à perdus tous deux !

Dans ce cas, L’embarras

Qu’il donne est un avantage:

L’on aime assez en ménage

Un mari qui n’y voit pas.

Si ce portrait-là vous tente, Dites-le moi sans rougir, Et demain je vous présente L'objet qui s’est fait offrir ; Tout son or, Son trésor, Sa femme en sera gardienne ; Mais il attend qu’il dui vienne, Car il n’en a pas encor.

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LE SOLDAT er Le BUN PASTEUR. €

Romance.

Am: (No, 6.)

Le Sotdat, R222 vous, bon pasteur du village À Fa Que, bien jeune, j'ai déserté, . le viens Vous raconter l'usage Que j'ai fait de ma liberté, Le malheur à courbé ma téte ; Pr Mis, bon pasteur, re crnigne, rien, (ui) Je reviens pauvre, mais honnète….

Bien, mon enfaut, très-bien, très-bion, Oui, mon enfant, très-bien, très-bien,

Le Pasteur.

Le Soldat, Vous le savez, j'aimais ma sucre

Presqu’autant que vous aimez Dieu,

Lé c’est pour caliner sa misère,

Qu'un jour j’ai dû lui dire adicu.

Lois d'elle, hélas! re gagnant guère, CE

J'étais pourtant son seul soutien ; (bis.)

Maïs vous savez... an cimetière.

Hu, mon enfant, trè:-hien, très-bien, Mon pauvre enfant, très-bien, très-bicn.

L, Pastvur,

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