L'HOPITAL
AR: Dis-moi soldat, etc.
XeeK’ÉTAIS heureux auprès de ma Lisette.
AO Environné de tous mes bons amis ;
Je les traitais en l'honneur de ma fête ;
Dans un tel jour les excès sont permis.
À sa moitié chacun cherchait à plaire,
Le vin rendait notre mérite égal.
Oui, l’autre jour, je trinquais à plein verre, )
Et maintenant... je suis à l'hôpital ! ê bis.
T isares lochs, cata lasmes, cl stères, ? } Out
"Hi rem, 106 mes gnis et longs repas ; Mes échassous sont les apothicaires,
Ro r
Le médecin me garde entre deux draps.
Chassant en vain une tristesse amère,
Bacchus me dit : tout excès est fatal.
Oui, Pautre jour, etc,
Dans mon exil, loin de tous ceux que j'aime, J’ai le passé, mon seul consolateur, Qui vient souvent rappeler à moi-même Les quelques jours coulés dans ie bonheur.
Notre destin est un juge sévère, Tenant en main et le bien et le mal.
Oui, l’autre jour, etc.
Ne pleure pas, ne flétris pas tes charmes, Le monde, Lise, esc fer de ta beauté ; Tes jolis yeux ne sont pas pour les larmes:
Leurs doux regards sont pour la volupté.
Nous reverrons ensemble, je l’espère, Les courts instants d’un joyeux carnaval.
Oui, l’autre jour, etc.
Je vois, hélas ! que tout est éphémère, Grâce, beauté, jeunesse, amour, bonheur ; Tout disparaît, au moindre vent contraire ; Nous restons Seuls avec notre douleur.
Mais l'amitié, fidèle et toujours chère, Vient soutenir l’homme dans son moral.
Oui, lautre jour, etc.