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Ces deux muscles superposés agiront, par leur gonflement, sur l'appareil qui est appliqué sur ^^^^^^^ ^ ^ eux; l'élévateur de l'aile, se gonflant ^^^BB^H s| lorsqu'il se contracte, signale son H^^H^^H l" action par l'ondulation a ; le grand n^^^H^I - 1 pectoral signale l'abaissement de fi^^B^B^H '^■^^ l'aile par l'ondulation h. ^^IS^^^H ^1 i
On peut vérifierencore l'exactitude ^^^B9^H ^^^ de cette explication au moyen d'une ^^^KO^^Ê '^^^ expérience très-simple. L'anatomie ^^^|^^^H l'S ^ nous montre que le muscle élévateur ^ de Taile est étroit et ne double l'a- ^^^^3i| baisseur que dans sa partie la plus ^^^RBI interne, située le long de la crête du ^^^|^^| sternum; de sorte que si l'on dé- ^^^K^9 place le petit appareil qui explore le ^^^H^f mouvement de ces muscles, et si on ^^^^S|| le porte plus en dehors, il occupera ^^^R&fl une région où l'abaisseur de l'aile ^^^1^3 n'est plus doublé de l'élévateur, et le ^^^H^9 tracé ne présentera plus qu'une on- ^^^^ES| dulation simple : celle qui correspond ^^^^SÊ^ h h dans les courbes de la figure 95. ^^^ÊBÊ
Il est donc bien démontré que les ^^H^^g ondulations a et h, dans les tracés ^^^^■BS musculaires des oiseaux sur lesquels ^^^^SjÊ nous avons expérimenté, correspon- ^^^Ê^^k dent exactement à l' action des princi- ^^1^^^ paux muscles élévateurs et abaisseurs ^^^8|fl , de l'aile; mais on ne saurait attacher ^|^6^S une grande importance à la forme ^B^^BI de ces tracés pour en déduire la na- ^^^S^H ture précise du mouvement exécuté ^^f^^^ par le muscle. Ces mouvements ^^HHH semblent, en effet, empiéter l'un ^^^1^3^^ sur l'autre; de sorte que le relâche- ^H^HlBV e"^^ ment de l'élévateur de l'aile n'est probablement pascompkl lorsque l'abaisseur commence à agir.
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Ne demandons d'abord à ces tracés que ce qu'ils fournissent le plus naturellement, à savoir : le nombre des révolutions de l'aile, le plus ou moins de régularité de ces mouvements, l'égalité ou l'inégalité de l'énergie de chacun deux.
En restreignant la question dans ces limites, l'expérience montre que les battements de l'aile de l'oiseau diffèrent d'amplitude et de fréquence dans les différents instants du vol.
Au départ, les battements sont un peu plus rares, mais beaucoup plus énergiques; ils atteignent, après deux ou trois coups d'aile, un rhythme à peu près régulier qu'ils perdent au moment où l'animal va se reposer (fig. 96).