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Fig. 3ô. — Notations do galop. ), galop à gauche. 2, galop à droite.
puis, qu'il se produit une suspension après laquelle le pied droit retombe de nouveau et ainsi de suite. Le temps de l'appui simultané des deux pieds se mesure d'après l'étendue de l'espèce de chevauchement du rectangle gris sur le rectangle blanc.
La hgne 2 est la notation du 'gaXo-p à droite, c'est-à-dire le pied droit restant toujours placé en avant , et arrivant U dernier à l'appui.
Ainsi, dans le galop, le corps est tantôt en l'air, tantôt sur un pied et tantôt sur deux.
Enfin les notations représentées fig. 3", seraient : (lignes supérieures), une série de sauts sur deux pieds; (ligne inférieure), une série de sauts sur le pied droit seulement.
I' ;;. 37. — (Ligne supérieure/, uolalion d'une série de sauts sur deux pieds. — (Ligne inférieure), notatfon de sauts sur le pied droit. —On remarque la constance de la durée des suspensions malgré la variabilité de celle des appuis.
Ce mode de représentation est moins complet que les courbes précédemment exposées, car il n'indique pas les phases de l'énergie variable avec laquelle le pied presse le sol ; mais il est beaucoup plus clair et permet surtout, beaucoup mieux que l'autre, la comparaison de deux allures entre elles. On verra plus loin, à propos de la locomotion quadru-
pède, que la complication du sujet y rend tout à fait indispensable l'emploi de cette notation si simple du rhythme des mouvements.
Définition du pas à une allure quelconque. — En général, on admet qu'un pas est constitué par la série des mouvements qui se produisent entre l'action d'un pied et celle de l'autre pied ; soit qu'on choisisse pour le début du pas l'instant où les pieds frappent le sol, soit qu'on prenne celui où ils s'en détachent. De même, en mesurant la longueur des pas sur le terrain, on a l'habitude de prendre pour valeur d'un pas : la longueur qui sépare un point de l'empreinte du pied droit du point homologue de l'empreinte du pied gauche.
Nous serons forcé de nous écarter de cet usage. Quoiqu'il soit regrettable d innover en pareille matière, nous considérerons le pas classique comme n'étant qu'un demi-pas, et pour nous , le pas aura pour expression : la série de mouvements qui s'exécute entre deux positions semblables d'un même pied : entre deux battues successives du pied droit, par exemple, |ou deux levés successifs du pied gauche, etc.
De même, l'étendue d'un pas sur le terrain sera la distance qui sépare deux points homologues pris sur deux empreintes successives du même pied. C'est ainsi, parait-il, que l'on compte les pas au Mexique. Cette manière de compter est la seule qui permette de ne pas s'égarer au milieu des mouvements si compUqués de la marche des quadrupèdes.