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SÉPARATION EXPÉRIMENTALE DES PERTES 56*ô
soit minimum. Or, si Ton différentie ce dénominateur par rapport à la charge /, on a, en égalant à zéro,
étant positif, r» sera maximum quand on aura
Le rendement est donc maximum pour une charge telle que la perte proportionnelle au carré de rintensité dans Finduit est égale à la perte à vide. On peut facilement vérifier sur la figure 399 l'exactitude de cette loi ; on a en effet pour la perte à vide
Pio = oa ; d'ailleurs
VR.^dè r^R^ = df
dê + df^ db =:"ôâ.
120. Séparation expérimentale des pertes qui se produisent dans une machine à courant continu. — La relation entre la vitesse angulaire et les différentes pertes permet une séparation expérimentale de ces dernières. Elle est l'application de la méthode indiquée d'abord par Marcel Deprez en 1884 et par Dettmar^ en 1899, puis développée plus tard par Petikert ^, et qui repose sur l'inertie des masses. Si, par exemple, une armature étant en rotation, on l'abandonne à elle-même après avoir supprimé l'effort moteur auquel elle obéissait, on constate qu'elle perd peu à peu de sa vitesse et se ralentit d'autant plus rapidement que les pertes dans cette armature môme et par frottement sont plus considérables. Il en résulte qu'on peut déduire de la courbe de ralentissement, c'est-à-dire de la courbe qui donne la relation entre la vitesse angulaire de l'armature pendant son ralentissement et le temps, les pertes respectives dans l'armature môme et par frottement.
Soit une armature animée d'une vitesse angulaire eu' = -^î^, ayant