‹ La machine dynamo à courant continu (volume 2)Chapitre 163 sur 173 · MU · texte numérisé non relu

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0 1 2 3 t 5 8 7 8. 9 Heures

Fig. 410.

Courbes de température d'une bobine inductrice obtenues par mesure de la résistance

et au thermomètre.

Hit Widerstand = Par la résistance.

^t7 Thermom. = Au thermomètre.

In der Mille = Au milieu.

unlen •=■ En bas.

Millelwèrt = Moyenne.

oben = En haut.

Luftlemperalur = Température de l'air.

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9 Heures.

Fig. 4H.

Courbes de température d'une bobine inductrice obtenues par mesure de la résistance

et au thermomètre.

U\l Widerst. = Par la résistance.

Mil Tfiermom, = Au thermomètre.

In der Mille = Au milieu.

Millelwèrt = Moyenne.

unlen = En bas.

oben = En haut.

Lufllemperalar = Température de l'air.

rapport entre la température moyenne mesurée par l'augmenta-

lion de résistance et la température mesurée au thermomètre, NeUyLevine eiHavill ont relevé les courbes des figures 411 et 412. Pour arriver à une valeur moyenne de la température de la surface extérieure, ils y mesuraient les températures aux deux extrémités et au milieu de la bobine et en prenaient la valeur moyenne. Au milieu l'élévation de température était supérieure de 15 p. 100 environ à celle des extrémités, et Ton peut déduire de ces expériences et d'autres que le rapport

Élévation moyenne de température d'après la résistance Elévation moyenne de température d'après le thermomètre

varie entre 1,4 et 1,6 et peut, dans certaines conditions, atteindre jusqu'à la valeur 2; il est d'ailleurs d'autant plus élevé qu'il y a plus d'épaisseur de cuivre sur la bobine.

Lorsqu'on emploie un thermomètre pour la mesure des températures, il faut interposer entre l'appareil et la partie considérée de la machine une garniture aussi bonne conductrice que possible de la chaleur, comme une enveloppe en feuille d'étain, et, pour éviter les déperditions de chaleur, il faut protéger par une garniture mauvaise conductrice de la chaleur (déchets de laine secs ou matières analogues) le réservoir du thermomètre et la partie de la tige où se fait la lecture. Celle-ci ne se prend d'ailleurs que quand le thermomètre cesse de monter.

Il est évident que, de toutes les températures prises, la température maxima des bobines inductrices est la plus intéressante ; si, en effet, elle est trop élevée, Tisolant des fils devient sec et cassant et l'isolement peut en ôtre compromis.

Aussi r Association des i/igénieurs-électriciens allemands prescrit-elle que rélévation de température des bobines inductrices soit mesurée par faugmentation de résistance de leur enroulement^ et que, dans le cas où le coefficient d'augmentation de résistance, par échauflement, du cuivre employé n'est pas spécialement déterminé, on admette la valeur 0,004. Ces prescriptions ajoutent que, dans les cas ordinaires et tant que la température de l'air ambiant n'excède pas SG^'C, on ne doit pas dépasser les valeurs suivantes pour les accroissements de température des enroulements isolés, collecteurs et bagues collectrices :

ÉCHAUFFE>rcNT DES BOBINES INDUCTRICES 585

avec isolement au coton 50® C .

— au papier 60** C.

— au mica, à lamiante et prépara-

tions les ayant pour base .... 80*^ C .

Les enroulements stationnaires peuvent adnietlre des valeurs de 10° plus élevées.

Pour les moteurs de tramways il ne faut pas dépasser, après une marche non interrompue d*une heure, sous charge normale, à la plate-forme d'essai, les valeurs suivantes :

avec isolement au coton 10^ C.

— au papier 80^ C.

— au mica, à l'amiante et prépara-

tions les ayant pour base . . . . 100<* C.

Pour les isolants combinés, il faut prendre la limite inférieure.

Neu^ Levine et Havill ont constaté dans leurs recherches que, à égalité de surface de refroidissement, celle en regard du noyau inducteur dissipe plus de chaleur que la surface exposée à l'air. La première S„ étant exprimée en centimètres carrés et la surface totale S, exposée à Fair exprimée de môme, leurs essais ont donné comme élévation de température B en degrés C, pour une puissance perdue P exprimée en watts :

et

® == "c — \ c% L c t ^^ machme étant au repos

® = "ë — . gy ^ , la machine étant chargée.

La surface S. étant toujours dans un certain rapport avec A',, on peut employer la formule suivante pour prédéterminer l'élévation moyenne de température d'une bobine inductrice par 77iesure de la résistance

Bm = degrés C, (143

dm

.s,„ étant la surface puissancique de refroidissement de la bobine inductrice^ quantité exprimée en centimètres carrés par watt perdu

surface de refroidissement cm^ __ Sm . .

" puissance perdue watts P, + ^*d *

'r-^TfT^,

Fig. 412.

Fig. 413.

S^ est la surface de refroidissement de toutes les bobines. Quand celles-ci sont longues, on calcule la surface en question .S'^ d'après la figure 412 dans laquelle une seule des surfaces terminales de la bobine est considérée comme fortement refroidissante.

Par contre, si les bobines sont courtes et épaisses, on calculera .S„ d'après la figure 413.

L'expression précédente (143) de 6„ ne tient aucun compte du rayonnement de Tarmature ni de la ventilation due à son mouvement, ces deux effets se compensant assez sensiblement, comme le montre la figure 409.

Le coefficient de dissipation de chaleur (C. = 500 à 750) dépend d'abord du mode de construction de la machine, puis de 5^. Si la machine est à demi enfermée, comme les petits types, où les paliers forment boucliers et où l'élévation de température de l'armature est forte, la constante doit aussi être choisie élevée.

Mieux l'armature est ventilée, plus est grande son émission de chaleur dans l'air ambiant et plus la constante C^ doit être choisie élevée. Plus ©« est grand, plus aussi la culasse s'échauffe et plus, en raison de la dissipation de la chaleur par la surface extérieure de celle-ci, l'élévation de température 6„ est faible, ainsi qu'on doit s'y attendre; on choisira donc C„ pliis petit quand S^ et la hauteur radiale de la culasse seront faibles.

Quand on a en vue des résultats à peu près positifs applicables dans la pratique, le mieux est de réunir, comme dans le tableau ci-joint, tous les résultats d'essais; on peut ainsi embrasser d'un coup d'œil les différentes actions qui entrent en jeu et choisir en toute sécurité la constante C„ à adopter pour de nouveaux calculs. Pour réaliser un meilleur refroidissement des bobines induc-

Fig. 414.

Subdivision de bobine.

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