DIFFÉRENCE
COUnANT
NMMURE I)K patres;
XUMRK DE PAIRES
do poU'iilicl aux boriK's.
par liranchc d'armalure.
(le |tôlo«.
de branches de couraiil
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LV'iniploi des connexions équipotentielles se recommande encore ici absolument pour les machines multipolaires, qui sont ainsi beaucoup moins susceplibles de donner des étincelles et dont la puissance se trouve, de ce fait, augmentée.
L'emploi du couplage en séries parallèles est cependant impos" sible dans certaines conditions. — Il en est ainsi quand le nombre de barres qui, pour les intensités de champ supposées, lalongueur donnée de l'armature et la vitesse angulaire fixée, donne la tension voulue, est inférieur au plus petit nombre de barres pour lequel le couplage en séries parallèles est encore compatible avec le nombre de pôles donné.
On peut, pour uu nombre de pôles, réduire le nombre minimum possible de barres d'une branche d'armature en adoptant, îiu lieu de l'enroulement correspondant à f =2, un autre enroulement avec t>2 d'après la formule générale de couplage
(Jielte solution conduit néanmoins à de trop longues connexions transversales.
On n'a alors, en ces circonstances, d'autre ressource que de revenir à l'enroulement imbriqué pour lequel le nombre de barres iFune branche d'armature est indépendant du nombre des pôles.
l'"" Exemple. — Soient
Divisons l'enroulement en doux enroulements à fermeture simple avec a = 3 pour obtenir une symétrie parfaite, y^, et a doivent, par suite, avoir 2 comme plus grand diviseur commun. Pour
yk= i4 on aura
y, = Vô: y, 3= 13; rt
La figure 109 répond à un projet avec liC=48 et des connexions équipotentielles également représentées. IjC pas du potentiel est
y,. = yk.x+i ;
Xi = X, = X- r-- 1 ; X^=X^= Xe = 0 :
y,a=:yp3 =y,^ = U + i =: 15 ;
ypi = ypv=yp6=i.
Dans chaque groupe de connexions équipotentielles les lames, voisines sont réunies de deux en deux par une connexion.
Un enroulement à fermeture sextuple serait, dans ce cas, également symétrique.
TAMUOLK A COUPLAGE EN SÈUIES PARALLÈLES 175
T Exemple. — Soient
L'enroulement sera symétrique s'il est fermé 3, G ou 12 fois, car alors -^ sera, pour chacun des enroulements individuels, un nombre entier. Nous choisirons le premier cas dans lequel y^ <'t a doivent avoir 3 pour plus f^rand commun diviseur.
Fig. 109.
Armatui-c dcnlco ù couplage en séries parallèles et connexions éciuipolcnlicllrs.
ji=3; €f = 6: n=96; |f, = 15; 1^4 = 13.
Cette condition correspond, par exemple, à
yk = 33 = 3.11; y=y,= 33;
.252 = 3.84 jK:=:8.33zpi2=:< ;
Comme on Ta vu page 66, pour tous les couplages en séries
176 CHAIMTHE IJLlTlEMIi:
parallèles le nombre des prises de courant peut, à épaisseur suflisanle de balais, être inférieur à celui des pôles et indépendant de leur nombre jusqu'à être réduità2; il est cependant préférable d'augmenter le nombre des prises de courant en même temps que celui des branches d'armature qui^ dans chaque cas, pourra, comme pour le couplage en parallèle, être égal à 2p.
Pour réduire à deux le nombre des balais il faudra donner à cliacuii d'eux une épaisseur suffisante pour lui fiiire couvrir plus de (a — 1) lames ; car c'est alors seulement que les sections seront mises en court circuit par les balais et Ton donnera dans ce cas à ceux-ci une épaisseur au moins égale à celle de a à (a -f- i; lames.
Si le nombre des balais de môme polarité est égal à p„, chaque ligne de balais doit recouvrir au moins lames, et
môme, quand — est inférieur à 1, on adopte comme épaisseur des balais au moins celle de 1 à 2 lames.
Si — est grand, on peut décaler les uns par rapport aux autres ou étager les balais individuels montés sur un môme axe ((ig. HO), ce qui évite de donner trop d'épaisseur à chacun d'eux. Cet échelonnement des balais doit être de sens inverses pour deux axes consécutifs de balais de môme polarité, de manière à compenser et équilibn^r, îila surface du collecteur, l'action des balais d'avant qui ont plus de tendance à donner des étincelles et à le graver.
De môme que pour les couplages en série (fig. 100), les balais de môme polarité, avec le couplage en séries parallèles ((ig. lOo et 107), sont électriquement reliés entre eux par rentrcmise des sections en court circuit. Par suite, les intensités ne sont pas davantage uniformes ; elles se répartissent au contraire cuti-e les balais de telle sorte que la perte de charge est la môme pour toutes les prises de courant.
Supposons, pai- exemple, que, dans la figure 107, la résistance de contact des balais négatifs Jij soit plus grande que celle des balais négatifs B,. Une partie du courant passera de B^ à B^ par les sections en court circuit S — 30 et 14 — 21. I^e balai B^ donnera ainsi passage à une plus grande intensité et sa charge croîtra jusqu'à