AUC POLAIRE VIKTLEL ET COURBE DE CHAMP A VIDE
polaire eik affectant une courbure peu accentuée, on peut appliquer ici la règle de Simpson et déterminer ainsi l'induction moyenne, par exemple
oe^^oy. ==: -|- (PQ + 4PR + PS) ^ PT .
Comme on le voit sur la figure 180, la courbe de JC^moy coïncide dans ce cas presque exactement avec la courbe C, de sorte que, en multipliant les ordonnées de cette courbe par la longueur de l'arc polaire eik = \2 cm, on obtient le flux linéaire à travers l'espace eik par cm de longueur de fer de l'armature. Ce flux est représenté (fig. 182), pour différentes excitations, par la courbe C.
«i\nip.-ioupi.
FiK. 181.
Calcul de la courbe de magnélismo F pour le bec d'entrée derépanouisscment polaire.
Comme la surface kl est très voisine de la surface d'armature, l'espace kni sera absolument saturé. Supposons donc dans celui-ci une induction très élevée : 30 000 gauss, par exemple ; on aura à travers Tespace kl un flux linéaire qui sera approximativement
égal à
30 000 km— 18000 maxwells
par centimètre de longueur de fer de l'armature, la partie km^ mesurée à Téchelle sur la figure, étant de 6 centimètres.
Il reste maintenant à déterminer le flux au bec polaire cC entrée. — Nous calculerons à cet effet, comme précédemment, en portant
250 (^IIAPITUE QUATORZIÈME
le flux 4>'5 à travers la section no en fonction Je -7',; la courbe B' ((îjç. 181) donne la relation entre ces deux grandeurs.
Le flux ^'5 doit tout d'abord franchir la région comprise entre no clpq^ où il existe une forte saturation et, par suite, une grande réluctance, tandis que la réluctance dans l'espace entre eik et rs peut être négligée. Il faut, par suite, calculer aussi la force niagnélomotrice pour l'espace no — pq. On opère de la manière suivante.
On suppose dans la section I (pq) un flux de force ^„ d'où l'on déduit ^,; passant ensuite 1 cm plus bas, à la section II, on évalue :ô„. Pour franchir ce centimètre il faut un certain nombre d'ampèn»s-tours ef, dépendant de fiJ, et de JB„. Mais cette force magnétoniolrice détermine une dérivation transversale à travers la fente (|ui a 2,0 cm de largeur, et cette dérivation est égale à
= 0,5 cf I.
Ce flux ajouté h ^, donne <!►„ et tft„. Si îB„ était inexactement évalué, on rectifierait le calcul.
On estime ensuite fô,„ et l'on calcule, d'après iô„ et fB„„ la force magnétomotrice rî'„. Les ampères-tours J, + J'„ = rT„ provoquent également à travers la fente, entre I et II, un flux égal à 0,5 J„, (|ui, s'ajoutant à *„, donne *,„, ®,„, etc. Le tableau III montre la surcession des calculs pour plusieurs valeurs différentes du flux.
Tableau Itl. — Calcul de IHnduction et de la force magnétomotrice pour la dent polaire (fig. 178 et 179).
fô,
*fl