‹ La machine dynamo à courant continu (volume 2)Chapitre 71 sur 173 · maxwells par centimètre de longueur de fer · texte numérisé non relu

maxwells par centimètre de longueur de fer

En portant cette grandeur comme ordonnée sur la ligure 182, on obtient le point K auquel correspond un nombre d'amperestours égal à—fJ^H-J,) à vide, qui agit de même sur tous les tubes de force.

On peut maintenant revenir en arrière et déterminer le flux dans chaque tube pour cette force magnétomotrice, ce qui permettra de calculer la courbe de champ représentée par I dans la figure 179. La courbe II est la courbe de champ pour les trois quarts de la différence de potentiel normale aux bornes.

Les courbes H et ir de la figure 180 sont relatives à des calculs ultérieurs et représentent le champ JC^ aux points « et / de la

figure 178 en fonction de -5- ('■^* + ^^.).

62. Calcul de la longueur virtuelle d^armature /(. — La longueur virtuelle d'armature /, se compose de sa longueur de fer / et d'une longueur additionnelle dépendant à la fois de Tépanouissement du flux sur les faces latérales de cette armalure et des conduits de ventilation. On peut écrire, comme pour 6| dans l'expression 35,

Quant à l'influence des conduits de ventilation sur la perméance, elle se déterminera, comme pour les rainures des armatures dentées, d'après la formule 34.

En général, soit n le nombre des canaux ou conduits (fig. 183) ; la largeur totale occupée par eux est /j — /; et celle de l'un d'eux,

Si l'on admet que chacune des deux bases de l'armature représente en quelque sorte un demi-canal, on peut écrire que le pas t, tel qu'il est indiqué sur la figure 183, est

t = z + largeur d'une fente = z -\-

CALCUL DE LA LONGUEUR VIRTUELLE D'ARMATURE et, par suite,

d'où

Si l'on pose maintenant, conformément à la formule 34,

Fig. 183.

il vient, d'après les formules 34 et précédentes,

et l'on peut, d'après les valeurs de v calculées ci-dessus, prendre pour X' celles de X du tableau I page 242.

X'ù représente raccroissenienl virtuel de z quand on tient compte de la perméabilité d'une entaille; ainsi / doit être augmenté de nX'o^

A la dérivation latérale sur les deux flancs de Tai^mature (fig. 183) correspond lajperméance

OÙ /» est une longueur complémentaire îi ajouter à /.

1. Et non pari do (w + 1) . A'^o, car raugmcntalion virtuelle de Z n'est à compter quo sur le nombre de canaux. Kn cH'el

A dcv iciil Z + — 5—

B — ar + A'/*

Tolal

■iar + 3.A''.*.

Il en résulte

et, par suite,

,. = /4.[»X/4.^.Iog(jIÎVtl.)]5. (38)

63. Calcul de la force magnétomotrice «f, relative aux dents. — L'induction varie dans les dents en raison de leur diminution

de largeur du sommet à la base. La rainure et la dent constituent des éléments de circuits magnétiques en dérivation l'un par rapport à Tautre. Il faut, en conséquence, tenir compte de la Fig. 484. perméance des rainures aux

inductions élevées; autrement on arriverait à de trop grandes valeurs de l'induction ^^ dans les dents et des ampëres-tours ^. correspondants.

En imaginant (flg. 184) une coupe cylindrique à travers les dents, on peut, suivant la méthode originairement indiquée par Parshall et Hobart [Engineering y t. 66, p. 130), déterminer 53, et Si pour un point quelconque de cette section.

Les flux traversant la surface cylindrique se partagent entre le fer et les rainures et l'on a

Flux total = Flux dans le fer + Flux dans Tair.

Pour chaque section faite dans les dents on aura à distinguer Vinduction virtuelle

^z Tirtu«Ue

déterminée par l'hypothèse du passage de tout le flux à travers le fer des dents, à l'exclusion des rainures, et Vinduction réelle

^x réelle

qu'on obtient en faisant entrer en ligne de compte dans le calcul le flux passant dans les rainures, dans les canaux de ventilation

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